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29/09/2010

Inauguration du square de la Providence

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Le square de la Providence situé à l'angle des rues Lallemand, de l'abbé Montes et  de la Providence, a subi récemment des travaux de réaménagement dans le but d'améliorer le cadre de vie des habitants.  Coût total de l'opération 110 000 €. Pour le prix, la démolition de la placette et des jardinières a été nécessaire pour laisser place à un mobilier urbain comprenant des bancs, fauteuils individuels et corbeilles à papier. Un revêtement en béton désactivé a été posé, l'aire de jeux possède un sol souple pour les petits âgés de 2 à 6 ans. Ce lieu convivial a conservé son côté vert avec son vieux mélia, auquel on a ajouté des érables, des lauriers et plantes.

Il a été inauguré mercredi en fin d'après-midi en présence de Serge Fleurence, 1er adjoint au maire, délégué à la qualité de l'espace public et aux espaces verts assisté de Sylvie Raber-Keel présidente de l'association des Amoureux de Candolle. Ensemble, ils ont dévoilé la plaque d'un square providentiel.

22/09/2010

De nouveaux gérants au Café des Lilas

007.JPGAprès quelques rouleaux de peintures et la pose d'un miroir mural sur lequel, on découvre l'inscription« Home sweet home », ce message de bienvenue  est délicatement souligné  par des stickers fleuris. Le café des Lilas, était fin prêt pour accueillir ses nouveaux gérants. C'était en juillet dernier.

« C'est le hasard qui nous amené ici, nous étions venus passer des vacances dans notre famille lorsque que.l' on nous a proposé la gérance du café. Et nous avons déménagé » soulignent Hasan et Zeynep Ayhan.

Avec un papa restaurateur, Hasan a baigné très tôt dans la restauration. Le couple possédait à Bourg en Bresse, un restaurant de spécialités turques où Zeynep était aux fourneaux.

« Le travail est un peu différent, il faut jongler entre les jeux et le service des boissons. Heureusement, nous sommes secondés par Nadège qui assure chaque matin les ouvertures » ajoutent-ils.

Le bar est aussi connu pour ses programmations musicales. Les gérants veulent rester dans cet esprit en proposant  des soirées à thèmes passant de la  salsa, aux soirées latines ou encore orientales.

Café les Lilas
1 place Bouschet de Bernard
09 51 38 92 09

12/09/2010

L'engagement très nature de Terralia

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Terralia en latin signifie une autre terre, différente.  Un nom symbolique, choisi par David Monnier, gérant d'une boutique pas comme les autres. Pour son  enseigne, il ne voulait pas intégrer, ces mots récurrents comme écologie ou bien bio qui parfois sont utilisés à mauvais escient juste pour le fun.

Son idée, faire que du recyclé, issu d'une « matière verte » regroupé dans un seul  et même endroit. Concept original qui propose une gamme de produits (cadeaux, déco, mode, jouets, bien être et papeterie) dont la fabrication est parfois surprenante voire étonnante mais toujours naturelle et non polluante comme des ardoises en fécules de pommes de terre, des jouets solaires, des vêtements de chanvre etc....

« Cette société de consommation a des effets sur la déforestation, la banquise et les animaux marins qui meurent en avalant nos déchets plastiques que nous vidons dans les mers et océans. Je voulais casser l'image que les gens ont envers l'écologie qui est plutôt austère. Terralia, offre  un choix des produits du quotidien conçus dans le respect de la nature.  Un geste qui n'est jamais petit quand on est plusieurs à le faire. Un plus un égale plein.» conclut David Monnier .

Terralia
4 rue Jules Latreilhe
04 67 63 11 64

Terralia.montpellier@gmail.com

09/09/2010

Les derniers pas de tango pour finir la saison

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De Montpellier à Bueno Aires, il a suffit d'un rendez-vous hebdomadaire pour l'une vienne à l'autre. Chaque mercredi soir de mi-juin à mi septembre, le restaurant l'Insensé et l'association Carminotango ont proposé pour la troisième année consécutive, leur traditionnelle « Milonga au musée ».

« Nous avons proposé cette manifestation en  2007 dans le but de satisfaire tous ces passionnés. D'ailleurs l'événement prend de plus en plus d'ampleur car beaucoup de danseurs présents viennent de Nîmes, d'Avignon mais aussi avec des invités exceptionnels comme des danseurs argentins reconnus. » précisent les organisateurs.

C'est le rendez vous incontournable du tango argentin. Dans un cadre somptueux, sur le parvis du musée Fabre, les couples de tangueras et tangueros se font et se défont le temps d'une tanda (série de quatre tangos avec des standards comme Biagi, Darienzo, Di Sarli et Enrique Rodriguez) puis, pendant la cortina (extrait de musique autre que le tango que l'on appelle également rideau).  Les couples se reforment pour une danse plus collée serrée, ils deviennent tour à tour des milongueras et milongueros.

« Je ne peux pas vivre sans danser. Je suis à la limite du professionnalisme en bout d'amateurisme. Avec ma compagne, nous avons passé huit moins en Argentine pour étudier cet art. » souligne Alain.

La dernière milonga de l'été aura lieu le 8 septembre dès 20 h.

Renseignements :

L'Insensé
Bd Bonne nouvelle
Tél : 04 67 58 97 78

Insense.sebastien@gmail.com

Association Carmitango : Paul Vercaems 06 28 33 69 73 

Repas annuel du Comité de quartier St Roch

Pour fêter la rentrée, le comité de quartier St Roch organise son traditionnel repas de quartier. Cette soirée festive est prévue le vendredi 10 septembre et  débutera vers 20h au square D.BAGOUET (ex. St Roch). Au menu, un apéritif : Sangria et accompagnements variés, paëlla, fromage, dessert et  vin rouge Grenache Carignan et vin rosé du domaine Aubrespy.

 Tarif  tout compris : 13 € pour les adhérents, 16 € pour les non adhérents, 7 € pour les enfants entre 6 et 12 ans. Venez nombreux en famille ou avec vos amis.

Renseignements : Simone BRUNEL-BACOT, 32 rue Alexandre Cabanel

Ou au 06 30 36 84 33 - 04 67 66 44 49

10:09 Publié dans Voisinage | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook | |

08/09/2010

L’envers du décor révélé par les photos de Vincent

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Pour sa première exposition en solo à la galerie St Ravy (du 22 octobre au 1ER novembre dernier), Vincent Betbeze interpelle. Son œuvre « Engramme (n.m) » (trace mémorielle enregistrée par le cerveau) sous forme d'installation en trois dimensions,  n'a pas laissé le visiteur indifférent. Lieux en friches, délabrés, bâtisses en ruines ou déshumanisées sont les vestiges d'une mémoire oubliée exploiter sur tous les angles par ce photographe plasticien.

« Ces endroits parlent à tout le monde. Il y a des souvenirs d'enfants mais ces lieux génèrent aussi un imaginaire dense. Ils évoquent un passé révolu, laisser sans vie. Plusieurs éléments réels recomposés en une image comme celle des rêves et les souvenirs écran dans le fantasme de la réalité. » souligne le plasticien

Étudiant en 5ème année aux Beaux Arts, ce touche à tout a recherché sa propre réalisation. Au travers de différents moyens d'expression en passant de la peinture, la musique, le dessin et la photo. Son œil photographique zoom sur les perspectives, les ouvertures, hors champs, hors cadre. Tout ce trouve dans la subtilité de l'image fondue  sur différents formats.

« Je fais ressortir des couleurs, j'accentue le côté temporel du lieu en y ajoutant du pigment. Pour que la restitution reste en mouvement et non figée. Références cinématographiques, cadrages, mises en scènes. Avec sa narration anachronique,  sa propre interprétation ».ajoute t'il

Son inspiration, il l'exploite en marge de la réalité  objective toujours sous la forme de l'envers du côté non révélé, sorte de positif/négatif, façon dualité.

«  Je  cherche à m'éloigner d'une réalité objective »  Un peu comme les pictorialistes des années 20 au balbutiement de l'apparition de la photographie. 

Sous son air de titi parisien, ce gavroche n'en est pas à son premier coup d'essai.

« J'ai déjà fais des essais avec d'autres artistes. A la Panacée lors de la 1ère pierre, au bar l'Imparfait de Pau et dans quelques autres. Mais celle-ci c'est ma première exposition avec ses avantages et inconvénients. Mais l'important ce sont  les rencontres avec d'autres artistes, les amateurs de mon art intimiste mais aussi les visiteurs. C'est très enrichissant.»  A renouveler.

 

Contact : 06.75.68.73.72  ou mail vincent.betbeze@gmail.fr

 

Cet article est paru dans Midi Libre le 17 décembre 2009

Maguelone Couderc relie au fil du temps d’anciens ouvrages

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Depuis sa plus tendre enfance, Maguelone Couderc est entourée de livres.  Dans sa famille, on possède la culture du livre et cette dernière aime conserver ses ouvrages en bon état. Mais pourtant rien ne prédestinait cette jeune femme à devenir relieuse. Elle fait des études de graphisme et se rend compte que passer ses journées derrière un écran ce n'était pas du tout son truc. C'est pendant son temps libre qu'elle suit des cours de dessins et de reliure. Elle s'orienta naturellement vers un CAP de relieur et après divers stages auprès d'artisans elle acquiert un savoir faire et des méthodes issues du temps passé.

Depuis onze elle s'adonne avec patience et précision à la restauration des ouvrages et pour cela, Maguelone y met tout son cœur. Redonner une seconde vie aux livres anciens ou récents, c'est vraiment son truc. Je préfère exercer un travail manuel. » précise  la restauratrice

L'artisan relieur se considère comme un « tailleur » du livre, il travaille dans son ensemble, il crée des couvertures, habille les ouvrages et les rend présentables. Pour arriver à ce résultat, Maguelone ne compte pas les heures passées, bien au contraire c'est à l'aide de son fil qu'elle réécrit son histoire de façon unique. « Chaque livre a son histoire, sa personnalité. »

C'est dans son atelier du 3 de la rue du petit St Jean, qu'elle restitue les gestes d'autrefois, car l'essentiel de son travail se fait à la main. Son matériel est sommaire, il comprend un cutter, une paire de ciseaux, une pointe spéciale reliure, du fil, de la ficelle, le kraft, de la colle, du carton sans oublier les matières nobles comme le cuir.

Il faut d'abord procéder au nettoyage du livre puis le débrocher qui consiste à enlever le corps (les pages), le réparer si nécessaire, muni de son coussoir Maguelone assemble les pages, les carnets ; les feuillets, le bouquin se retrouve dans l'étau à endosser car la couture permet un joli arrondi, il termine sous la presse qui le rigidifie et lui donne sa forme définitive, cet instrument   archaïque ressemble étrangement à celle des vignerons. Pour finaliser l'ouvrage, la dorure lui redonne son titre et son auteur.

« Je travaille également avec des machines comme le massicot qui coupe les pages mais je n'aime pas les techniques modernes, c'est comme les ordinateurs. confie t'elle en souriant Mon travail me permet de savourer l'odeur du papier et celles des livres, le toucher a aussi son importance. »

Aujourd'hui avec l'informatique, il existe une autre version de la reliure, les gens se ne contentent plus de visionner leurs cds, ils veulent les transposer sur du papier pour les immortaliser sans doute.

 

Contact Maguelone Couderc, 3 rue du petit St Jean 04.67.60.22.94

 

Cet article est paru dans Midi Libre le 26 septembre 2008.