29/11/2016

Vernissage d'hiver chez Cubik ce jeudi

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Actikids dégote les bons plans loisirs des minots


IMG_3503.JPGMargherita Orlando est une professionnelle de la communication d’entreprise et  Verushka Valsecchi est scientifique dans la recherche. Elles se sont rencontrées en cherchant des activités pour leurs enfants Micio, Nano et Pico âgés de 6, 8 et 9 ans.

Fortes de constater qu’avoir une vision globale de toutes les activités extra-scolaires recensées sur Montpellier et ses alentours n’étaient pas chose aisée.

Comme elles, chaque année des parents sont à la recherche d’ateliers, d’animations et/ou de manifestations destinées à leurs chères têtes blondes. Elles ont donc décidé de les répertoriées dans un seul et même endroit.

« Nous avons enquêté auprès de 300 ménages et nous avons relevé que les parents utilisaient trois moyens de recherches. Le premier est le bouche à oreille (66 %), le second étant internet (32 %) et enfin Antigone des associations (8 %), », déclarent les mamans.

Afin de leur faciliter la tâche, elles ont créé le site Actikids, il y a un an. Ciblant les parents et le tissu associatif qui compte pas moins de 400 associations. Ce dernier étant porteur d’activités diverses et variées mais à leur goût n’était pas assez mis en valeur sur le web.

Le principe d’Actikids est de proposer un moteur de recherche sous forme de trois onglets comprenant des cours à l’année, pendant les vacances scolaires ou encore des ateliers ponctuels. Une recherche par mots clés comme l’âge, les catégories d’activités recherchées, le lieu et enfin les dates, permet de  peaufiner sa demande.

Son rôle est aussi de mettre en relation les parents et les organisateurs, et de donner aux familles et aux enfants la possibilité de satisfaire toutes leurs envies en matière d’activités.

Cette plateforme soutient également les structures favorisant le lien social. Il  fait évoluer ce secteur vers le numérique en facilitant l’accès des enfants au sport, à l’art et à la culture. L’offre des activités présentes sur le territoire est ainsi démocratisée et améliorée grâce à une meilleure connaissance des besoins des montpelliérains.  Il contribue autant au dynamisme culturel et social du monde de l'enfance et de l'adolescence, qu’à de l’ensemble des quartiers.

Actikids s’adresse aux enfants de 0 à 14 ans et il vient de souffler sa première bougie.

 

www.actikids.net

info@actikids.net

 

24/11/2016

Le "Pop-up Market" de l'Atelier triptyque revient cet hiver

IMG_2762.JPGL’Atelier triptyque propose un éventail particulièrement riche pour le troisième volet de son marché de créateurs. Des découvertes, de la création, du fait main, des passionnés et de la création locale, 100% handmade comme les lampes vintage de Art JL, les noeuds-papillons en bois de Rodolphe Frenchy'c ; des sérigraphies du duo lyonnais Tank & Popek, des œuvres originales de Adec, Arkane, Asto et Primal, des polaroids du photographe grecque Vassilis Spyrou, la collection hivernale de Sirius Clothing, un rayon édition principalement dense ainsi que plusieurs numéros de Banzai...mais également le sculpteur Tieri Trademark.

Rendez-vous le vendredi 25 novembre à partir de 19h pour l’inauguration.

Ouvert du lundi au samedi ; sans interruption, de 10h à 19h.

 

L’Atelier triptyque

20 rue de l'université

www.atelier-triptyque.com

atelier.triptyque

 

 

@gmail.com

22/11/2016

Pi-ka-boo, boutique éphémère spécialisée dans le manga

IMG_3511.JPGComme beaucoup de jeunes issus de la génération manga, Chloée Louelha est une passionnée et collectionneuse de cette culture made in Japan. Mais l’envie de faire partager son univers, la conduit vers l’ouverture d’une boutique éphémère.

« Le principe de la boutique éphémère, c’est la durée limitée. Cela permet de se faire connaître mais aussi de tester l’activité, » explique la jeune femme.

Récemment établi au 7 rue des Gagne Petit, Pi-ka-boo renferme d’innombrables figurines, mugs, peluches, goodies (produits dérivés), jeux de cartes, trousses, cahiers à l’effigie de Pokémon, aux Totoro, Evangelion et bien d’autres, directement débarqués de la planète Japon.

En plus de  quelques inédits comme des tombolas et des loteries japonaises, Chloée a mis en place, une wish list. Cette dernière permet aux amateurs, de noter la pièce rare ou le goodie qu’ils recherchent. La jeune femme se charge de la commande, de la réception et de la livraison.

Ouvert le lundi de 14h à 19h et du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h jusqu’au 1er décembre et du 6 décembre au 15 janvier.

 

Pi-ka-boo

7 rue des Gagne petit

06.68.42.08.42

chloee.louelha@laposte.net

15/11/2016

Ca balance pas mal avec Swing jammerz

IMG_3409.JPGL’association Swing Jammerz a été fondée, il y a quinze ans par Thomas Blacharz, fils des gérants de l’Apollo jazz café qui fut pendant plusieurs années, le lieu de rendez-vous des amateurs de swing. Aujourd’hui, l’association recense 330 adhérents et une quinzaine de professeurs bénévoles.

« Le swing n’est pas une danse encadrée par un institut. Il n’y a pas de diplôme, ni de brevets d’état. Notre point commun à tous est cette fascination pour ces danseurs qui nous ont donné envie de « swinger », » soulignent les professeurs.

Le cœur de leur activité, ce sont des cours à l’année de lindy hop, charleston, jazz root et balboa, dispensés dans différents lieux de Montpellier.

Swing jammerz propose également cinq événements sur des week-ends avec des orchestres et des profs internationaux sous forme de « live » et de démonstrations ainsi que des chorégraphies. L’asso se produit également lors de cabarets sauvages dans le centre ville, ce travail est né de la collaboration de groupes de swing et de danseurs.IMG_3405.JPG

Dans leur studio situé rue de la Rochelle, règne cette ambiance surannée, notamment avec les portraits de Luis Amstrong, Billy Holiday, Joséphine Baker et le danseur de claquettes Nicholas ‘s brother. Ces toiles sont l’œuvre d’Oliv Wan professeur et danseur. On y retrouve même un gramophone.

« Notre but est de créer un lieu de cohésion avec nos adhérents. C’est un lieu convivial, d’échange, de partage pour diffuser la culture swing au travers de conférences, d’exposés, de projections de vieux films et d’expositions, » ajoutent ‘ils.

Les origines du « swing » (balancer) remontent aux années 1920. La caractéristique de cette danse populaire des années folles était d’être très proche de son partenaire car l’espace dans les « ballrooms » était très réduit, vu l’affluence de danseurs. Au fil du temps, elle s’est adaptée.

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Cours au studio le lundi de 19h à 21h, le mardi de 19h à 22h et le jeudi de 19h à 20h.

 

Association Swing Jammerz

28 rue de la Rochelle

sjammerz@gmail.com

www.swingjammerz.fr

 

11/11/2016

La sublimation de l’usure jusqu’à l’art

IMG_3497.JPGA dix ans, Inès Alexandre découvrait son talent pour le dessin. Elle savait déjà que sa voie serait dans l’Art.

Dès le lycée, elle se spécialise dans les arts appliqués et trace son chemin vers un diplôme national des arts plastiques (DNAP) option design et s’oriente naturellement vers une licence. Elle se forme également dans la restauration d’œuvres peintes.

« J’ai restauré des toiles fil par fil. Je rentrais dans l’univers de la peinture et sa réaction physique à l’environnement, » explique la jeune artiste.

Désireuse de faire du volontariat, elle rejoint un théâtre en Palestine où elle confectionne des marionnettes géantes pour la déambulation de rue.

« De pas grand-chose, on peut faire beaucoup. Pour réaliser ces gigantesques pantins, nous avions besoin de bouteilles plastiques, nous les écrasions, les sculptions et enfin nous les enveloppions dans du papier journal pour les peindre. Il fallait donner l’apparence du vivant à travers la matière, » souligne Inès.

De cette expérience germe l’idée de persévérer dans ce domaine. Son support d’expression serait le carton et ainsi de mettre en valeur ses propriétés techniques.

Munie de sa mallette en métal qui renferme spatules, pinces de précision et scalpels, son matériel de base pour ses compositions aquatiques.

Inès a une préférence pour le carton d’épaisseur moyenne pour créer ses thématiques inchangées. Elle dispose aussi d’une bibliothèque  organique composée de motifs comprenant des algues, méduses et poissons, dans laquelle elle pioche pour la disposition des éléments. Son travail se positionne sur différents plans adéquats et la recherche de la perspective d’un plan unique, celui du cadre. L’effet est amplifié par la multiplication de ces plans créant une profondeur marine. Pour peaufiner le tout, elle y ajoute sa touche de bleu. Cette dernière contraste avec la chaleur du carton. Les détails sont soulignés par une note de blanc.

Son exposition est à découvrir jusqu’au 28 novembre au Fairview Coffee (6 rue Loys).

Inès est aussi présente à l’atelier Interférence, elle y propose des stages d’art et environnement intitulés «  20 mille lieues sous les mers » destinés aux enfants.

 

Contact :

m.foglie@gmail.com

http://alexandreines.wix.com/portfolio

 

08/11/2016

« L’indispensable » a des allures de bazar

IMG_3370.JPGPour devenir l’Indispensable du centre ville, Nicolas Emprin s’est inspiré du savoir-faire familial. C’est en 1896, que Joseph Emprin fonda la grande maison de la brosserie. Au fil des années, cette maison est devenue une adresse incontournable dans l’art de la table. Reprenant les standards qui ont fait sa renommée, Nicolas issu de la 5ème génération, a choisi de perpétuer l’âme des drogueries et bazars d’autrefois.

« Nous avons voulu recréer l’ambiance des drogueries et bazars d’autrefois avec une touche de modernité tout en étant complémentaire avec notre maison mère, » explique Nicolas.

En août dernier, le jeune homme de 31 ans, souhaite revenir aux sources, en s’installant aux côtés de la maison mère.

Disposés sur des établis en bois ou bien sur des étagères, sont regroupés toutes sortes d’articles de droguerie comme des produits d’entretien pour les sols, les cuirs, des savons et les basics (vinaigre blanc, eau déminéralisée). Son côté quincaillerie propose du petit outillage, visseries, ampoules, piles, cadenas sans oublier l’électro ménager (aspirateurs, fers à repasser) ainsi que de la brosserie Andrée Jardin de manufacture française.

« L’idée est une accessibilité à la ville tout en jouant avec la proximité sans avoir l’utilité de se déplacer, » ajoute-t’il.

Ce concept évolutif se tournera prochainement vers la location de matériel aux particuliers notamment les shampooineuses, perceuses etc, mais aussi vers les demandes des clients pour devenir indispensable.

Ouvert du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h.

L’Indispensable du centre ville

29 rue Saint-Guilhem