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28/01/2017

L'univers de Lillycorne dévoilé au Bagel house

DSCN3197.JPGL’expo du moment au Bagel house, est l’œuvre d’une jeune artiste tatoueuse Lillycorne. La jeune femme nous dévoile son univers très féminin. Son inspiration, elle la puisse notamment dans le mythe, le conte, les légendes et le surnaturel.

Sa série de toiles empreinte de douceur dans le choix de ses couleurs, nous fait découvrir également la finesse de son trait et son sens du détail, au travers de déesses, monstres, nature ainsi que de bien d’autres personnages.

« J’utilise des couleurs douces comme le rose, le violet, les nuances de vert pâle, je n’aime pas les couleurs vives, c’est plus agressif. J’aime ce côté doux. Rien n’est réel. Chacun peut y trouver son interprétation, » évoque la jeune femme.

Pendant trois ans, elle a suivi des cours à l’Institut privé d’enseignement des arts appliqués (IPESAA) pour devenir illustratrice. Mais son chemin se dessine dans une autre direction.

« Une opportunité vers le tatouage s’est présentée et je l’ai saisie, ».

Quand elle ne tatoue pas, Lillycorne travaille aussi sur d’autres textures comme le bois, le papier. Sa créativité, elle la peaufine sur d’autres matières comme la peinture, le collage, les petits objets, qu’elle mixte à sa sauce avec une touche d’imaginaire, de fantastique voire de l’onirique.

Son exposition est à découvrir du lundi au samedi et jusqu’à fin février.

 

Bagel house

6 rue Loys

04.67.67.07.02

21/01/2017

Les Gambettes, laissez parler vos jambes

DSCN3180.JPGOn ne peut pas dire que cela lui fait une belle jambe, bien au contraire. Jérémie le spécialiste de la collanterie veut les sublimer, les faire parler au travers des imprimés, des unis, de la fantaisie, de la rayure sans oublier la touche sexy. Pattes en l’air, le collant, la guêtre, la jambière, le mi-bas, le voile ou encore le legging brillent de mille feux dans des couleurs flashies ou avec plus de sobriété.

« Je trouve qu’habiller les jambes est un vrai métier. Il y a un potentiel. Porter un collant est le meilleur moyen de faire parler une jambe. C’est devenu un véritable accessoire de mode qui peut compléter une tenue, » précise le connaisseur.

Cet expert dans le domaine de l’habillement de la jambe a œuvré dans les trois boutiques familiales parisiennes. Et il sait de quoi il cause…

Dans sa boutique située dans le bas de la rue Saint-Guilhem, Jérémie a disposé de petits cadres détournés sur lesquels sont inscrits des phrases comme notamment « quand une femme porte des collants le croisement des jambes devient un art ou bien une paire de collant rapporte plus qu’elle ne coûte… ».  De quoi laisser libre court à ce moyen d’expression tendance.

Ouvert du lundi au samedi de 10h30 à 19h.

Les Gambettes

50 rue Saint-Guilhem

09.50.12.58.89

18/01/2017

Le Chapitre : deuxième acte !

DSCN3191.JPGL’histoire du bar à champagne Le Chapitre commence, il y a quatre ans dans son tout petit local de la rue du Plan d’Adge.

Victime de son succès et après trois années passées, Christa Ambrosiano avait d’autres ambitions pour débuter son deuxième acte s’articulant toujours autour de ce breuvage qu’elle détourne en soupe, en mojitos, en cocktails, etc.

« C’était devenu trop petit et j’avais envie de m’agrandir mais également de rester dans le quartier Saint-Roch, » précise Christa.

C’est rue Jules Latreilhe, qu’elle s’installe il y a un peu plus d’un an. Pour sublimer cette bulle, le Chapitre propose désormais trois ambiances, une dans sa salle cosy chaleureuse avec son feu de cheminée, photos, bibliothèque. La seconde est la partie lounge, au côté du bar animé par Jérôme. Et pour terminer son incontournable terrasse.

« Nous venons de fêter nos un an et pour parfaire ce renouveau nous avons élaboré une nouvelle carte tapas entièrement faite maison par notre Chef Stéphane Colombat, » conclut Christa.

A découvrir du mardi au samedi à partir de 17h jusqu’à 1h.

 

Le Chapitre

9 Jules Latreilhe

06.15.85.09.78

lechapitre.bulles@gmail.com

www.lechapitre.fr

Un salon de thé à la saveur Citron

IMG_3531.JPGQuand elle était haute comme trois pommes, Cécile Grether-Remondon était toujours fourrée en cuisine et  ne cessait de se dire ; « un jour, j’ouvrirai mon salon de thé-librairie ».

« Mes parents ont voulu que je fasse des études, alors j’ai travaillé pendant six ans dans le mécénat d’entreprises. Pendant mon travail j’ai suivi une reconversion en cours du soir dans la pâtisserie, » précise Cécile.

C’est en candidat libre qu’elle passe son CAP, accompagnée par un professionnel qui lui dispensait des cours à domicile.

Cécile arrive dans le Clapas en 2013. Diplômée mais sans expérience, elle intègre le prestigieux restaurant  des frères Pourcel, le « Jardin des sens » où elle fait ses armes.

« J’ai appris beaucoup de choses à leurs côtés, » souligne la jeune femme.

Cécile poursuit sa quête formatrice au Café gourmand où elle met les mains dans la pâte en cuisine, en gérant les stocks et le service.

Pendant sa grossesse, son rêve de petite fille mijote et enfin se concrétise quelques mois plus tard. Elle s’installe rue du Bras de fer, l’été dernier. Citron, son salon de thé est comme elle l’imaginait. Décliné sur deux niveaux, la salle du haut à des allures d’antan avec son mobilier notamment mais aussi  avec ses ménagères qui rappellent celles de nos grand-mères. Dans la pièce du bas, des fauteuils de cinéma sont disposés face à la cuisine où l’on peut admirer la pâtissière en plein travail. Sur les murs on retrouve le côté bouquin dont tenait tant Cécile.

« Ces objets et ces livres ont une valeur sentimentale pour moi, » ajoute t’elle.

Côté carte, Citron propose du salé qui change en fonction des saisons et concocté avec des produits locaux comme les salades, les tartes et toujours un plat végétarien accessible à toute heure de la journée. En ce moment, ce sont les soupes. Pour le sucré, cookies, carotte cake, éclairs, entremets, meringues que l’on peut déguster accompagné d’un bon café ou d’un thé, selon l’envie.

 

Ouvert du mardi au samedi de 11h30 à 19h.

 

Citron

1 rue du Bras de fer

09.83.23.58.27

citronmontpellier.fr

 

15/01/2017

Bagpack'art de Julie, à partir du cuir recyclé

IMG_3538.JPGOn a tous dans nos armoires des vieux blousons de cuir ou encore des pantalons, des jupes que l’on garde même si on ne s’en sert plus. Pourtant cette matière noble peut être transformée pour une autre utilité, une autre vie.

Julie Font s’est spécialisée dans la transformation de cette noble matière depuis quelques années. Elle s’est essayée sur d’autres supports comme le bois, les boutons, le tissu mais son choix s’est arrêté sur cette peau tannée.

« J’ai toujours recyclé, je n’aime pas jeter. On a de la matière, on la possède et on s’en débarrasse alors que l’ont peut la réinventer. Je suis également sensible à la cause animale et en recyclant le cuir, ce n’est pas un animal qui est tué,» souligne la créatrice.

D’un blouson, Julie confectionne un joli sac, une broche ou un compagnon tendance et de pièce unique. « C’est la matière qui me guide dans la conception, ».

Elle procède déjà au « dépeçage » c’est action consiste à enlever la doublure et de mettre à plat les manches, la fermeture éclair et le dos. Puis elle crée le patron de sa future création. Ensuite elle assemble les pièces à l’aide de sa machine à coudre spéciale « triple entrainement ». Il faut jouer de précision et ne pas se louper car c’est irréversible. Les finitions se font à la main avec des aiguilles vrillées pour rentrer dans le cuir sans l’abîmer, mais aussi avec des ciseaux, de la colle contact, des pinces et au marteau pour l’assouplir.

Pour ses créations, Julie se fournit chez Artex, dans les friperies, aux puces ou encore par dons.

Ses sacs, ses broches et ses compagnons sont à découvrir chez Sunny Moon, Melle Pinson. 

Bagpack’art

06.01.78.86.10

bagpackart@gmail.com

www.bagpackart.wordpress.com

12/01/2017

Intronisation chez les Barons de Caravètes

IMG_3580.JPGLa somptueuse salle Pétrarque a accueilli, ce dimanche vers 15h,  la Confrérie des Barons de Caravètes pour leur première intronisation de l’année.

C’est sous le regard de leurs proches que la cérémonie d’intronisation débute pour les quatre barons Nicolas Baures, Michel Colrat, Bernard Sabatier et Guy Sicard. Puis pour les quatre baronnes Marie-Hélène Bardou, Christèle Chambourdon, Valérie Fabre et Coralie Niel,  et enfin pour les quatre nouveaux amis de la Baronnie Michelle Colrat, Sylvie Fontaine et Monique et Jean-Louis Ruiz. Tous ont reçu le prestigieux parchemin accompagné de sa médaille des mains du président  Pierre-Laurent Saurel et du premier Consul Marie B Delon.

« Les Barons de Caravètes et les Amis de la baronnie constituent aujourd’hui la seule tradition typiquement montpelliéraine, » souligne le président.

Cette tradition locale remonte à 1273 lorsque la baronnie de Caravètes est cédée à la ville par le dernier baron  Bernard de Caravètes. C’est alors que les consuls ont fait reconnaître le droit de porter les armes de ce dernier par le roi Philippe VI, quand ils se rendent dans le domaine de Murles.  La transmission de ce titre était portée par l’aîné de la famille qui le transmettait à son fils aîné. Cette coutume a perduré jusqu’à la Révolution.

C’est en 1930 qu’une association l’amicale des enfants de Montpellier remet au goût du jour cette tradition séculaire.

En 1994, elle devient une association de loi 1901 et fonde les Amis de la Baronnie.

« C’est surtout l’intégration plus que le titre. On a besoin d’une appartenance à un groupe. Je suis née dans cette ville, je l’aime. J’y ai fait mes études, j’y ai appris la musique. Je suis intiment liée à elle, ce sont mes racines, » conclut Christèle Chambourdon, nouvelle baronne de Caravètes.

 

05/01/2017

Un lieu aux saveurs de l'Amérique du Sud

IMG_3569.JPGDepuis quelques semaines, une nouvelle adresse gourmande vient d’ouvrir ses portes. Amazone coffee shop & co s’est niché à deux pas de Saint Ravy et de la rue de l’Argenterie.

Ce charmant  petit coffee et sa déco urban jungle composée de sacs de café, coussins mais aussi du logo de l’enseigne un perroquet Amazone, nous emmène en Amérique du Sud.

Aux commandes, Nicolas Ouvrard et Charline Morio. Le jeune couple est déjà bien aguerrit dans le métier.

Nicolas possède un CAP, BEP de cuisine et un BAC techno hôtellerie restaurant.

« C’est une très bonne école car le milieu de la cuisine demande de la rigueur et de la discipline. Les stages m’ont permis de voyager en Australie, à Londres, j’ai également fait les saisons à Courchevel et dans le Sud de la France. J’ai tenu un restaurant traditionnel et familial pendant deux ans, » explique Nicolas.

Pour Charline, elle est tombée dedans toute petite avec des parents restaurateurs.

« J’ai toujours participé et j’ai beaucoup appris à leurs côtés. Mes parents tenaient un semi-gastronomique. C’est très formateur, ça m’a donné l’amour du métier, » précise la jeune femme.

Leurs dernières expériences professionnelles respectives, leurs ont permis d’acquérir des compétences notamment la gestion d’un établissement.

« Amazone coffee shop & co nous ressemble. Ça a toujours été notre but. C’est la concrétisation d’un projet qui nous tenait à cœur, » souligne le jeune couple.

Leur carte propose des gâteaux maisons, muffins, cookies mais également un côté tarterie et sandwicherie avec des clubs toastés. On y retrouve une gamme végétarienne et sans gluten, des salades.

La partie café comporte des cafés bio venus d’Amérique du Sud, de l’orange pressée, smoothies etc. A déguster sur place ou à emporter. Tous leurs contenants sont recyclables et biologiques.

Ouvert du mardi au samedi de 8h à 18h.

Amazone coffee shop & co

9 rue Cauzit

04.34.00.21.16

amazonecoffeeshop@gmail.com