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09/01/2014

Les idées d'un président engagé

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Il y a un an, Jean-Marie Quiesse succédait à Simone Brunel-Bacot à la présidence du comité de quartier Saint-Roch. Il est au conseil d’administration et membre actif du comité depuis dix ans. 

« L’une des caractéristiques de notre quartier est son attrait commercial mais aussi historique, ce qui apporte une densité de passage piétonnier les plus importants de la ville. Cela attire les riverains, » précise le président.

Dans ce quartier, on distingue quatre catégories de riverains en passant par les commerçants, les habitants aisés, les étudiants mais également des personnes âgées et des familles modestes.

« Ce qui m’importe c’est que les gens se sentent bien, pour cela il faut qu’ils aient le sentiment d’être en partie propriétaire du lieu, d’être chez eux. Notre comité œuvre dans ce sens en proposant des activités assez larges dans lesquelles les gens peuvent se retrouver. Nous souhaitons aussi, l’ouverture d’autres espaces verts, des endroits où les enfants peuvent jouer, »ajoute Jean-Marie Quiesse.

Animations, convivialité, culture, environnement, patrimoine, sécurisation et bien vivre ensemble seront à l’ordre du jour au sein du comité qui pourra compter sur sa centaine d’adhérents pour mener à bien ces différentes missions.

Les activités proposées pour 2014 sont l’assemblée générale courant janvier, des soirées littéraires et poétiques, des conférences et des visites du patrimoine, un vide-grenier, repas de quartier et le traditionnel concert de jazz sans oublier la fête des lumières.

« Ma volonté serait que cette fête des lumières soit plus éclairée avec la participation des riverains et des commerçants, nous avons des idées sur le sujet pour qu’elle devienne notre activité phare, »

Le bureau assiste régulièrement à des comités consultatifs qui traitent généralement du transport, de l’urbanisation et du patrimoine. Ce qui démontre que les quartiers sont interconnectés. La constitution d’une zone piétonne ou semi-piétonne autour de l’Ecusson apporterait une régularisation automobile pour qu’elle ne traverse plus le centre-ville. La mise en place d’un transport « doux » permettrait de mailler toutes ces zones et de rallier les parkings avec le centre historique.

« Il serait intéressant de donner plus de place et de poids aux comités de quartier en conformité avec les lois qui les incombent, » conclut le président.

 

 

Comité de quartier Saint-Roch

31 rue Alexandre Cabanel

07.50.31.95.59

comite.stroch-ecusson@orange.fr

http://stroch-ecusson.jimdo.com/

21/12/2013

MS Crew, un groupe qui monte

_DSC2762.JPGNabil Kaakeh et Yan Jullien membres actifs du groupe local MS CREW ont fait du chemin depuis la réalisation de leur premier clip (en 2012) intitulé Montpel’ Horizon qui a remporté un franc succès.

Les deux rappeurs Bilna et Pakis ont participé à l’album de la semaine diffusé un samedi midi en clair sur une chaîne cryptée. Ils ont fait aussi la première partie du champion du monde DMC Dj Nelson puis celle du TSR Crew lors du festival La rue râle à Clapiers.

«Ca a été une très belle expérience et notre première scène face à un public et devant les caméras. Nous avons rencontrés des artistes dont Freeman du groupe Iam. Notre loge était celle des Black Eyes Peace,» soulignent les jeunes garçons.

Dans cette mouvance, ils ont bien évolué au niveau de la sonorité et le groupe vient de sortir son premier «EP» (mini album) « Le temps ne fait rien à l’affaire’ », un six titres rafraichissant. Ils ont collaboré avec des artistes professionnels comme Dajaz, Cookin-soul, Asdek et Mk-Zit et ont fait appel au célèbre peintre montpelliérain Jean-Paul Bocaj afin de réaliser la couverture du projet. 

«On a décidé de s’investir dans la création d’un EP pour pouvoir retranscrire notre univers sur plusieurs titres. On a également pris du recul sur notre musique et nos influences. Nous l’avons écrit à deux et pour le mixage et l’enregistrement nous avons fait appel à notre pote Julien Noto, pour le côté clips vidéos on bosse avec Nathan Lagrange, Olivier Vidal et Sébastien Maggiani qui sont des jeunes réalisateurs super motivés,» ajoutent’ ils.

Pakis (Yan) de son côté compose en solo en prévision d’un premier album, il a déjà sorti un EP de six titres nommé «Retour» entièrement enregistré et mixer par lui même

«A travers ce projet, je parle de sorties et de ma vision de la vie. J'ai voulu retranscrire l’atmosphère de ma ville ainsi que son coté attractif et pétillant.»

 

Pour télécharger leurs projets : http://ms-crew.tumblr.com

et «Pakis Mscrew» sur You tube

18/12/2013

La torréfaction, tout un art au café Bun

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Luc Béaur a deux passions dans la vie, la physique et le café. Titulaire d’un doctorat en physique, pendant sa thèse il fut enseignant et chercheur mais ça c’était avant.

Depuis peu, il s’adonne à son nouveau métier de torréfacteur, il a été formé par Antoine Netien torréfacteur de renom.

Chaque grain de café possède sa densité, son taux d’humidité, sa forme. Avec toutes ces données, il faut lui apporter de l’énergie sous la forme de chaleur et modifier sa structure car il renferme une dizaine de molécules.

« J’essaie d’avoir une démarche scientifique dans l’élaboration qui est le choix du terroir, du cépage. La torréfaction est la caractéristique du café, c’est sa sensibilité dans laquelle je tente de faire ressortir avec ma patte un café bien spécifique.  L’extraction est l’étape finale avant sa mise en tasse, » ajoute t’il.

Pour obtenir un bon « bun » (bun signifie café en éthiopien, l’Ethiopie est le pays originel du café), Luc s’est doté d’un torréfacteur, cette énorme machine a des airs d’une locomotive à charbon avec son entonnoir, son four et son tambour. L’opération dure entre 10 et 12 minutes pour une torréfaction légère.

« Dans mon café, je me sers des connaissances que j’ai apprises. Tout l’aspect fait appel aux sens, aux arômes, aux sensations tactiles que l’ont ne retrouvent pas dans un labo, cela me manquait, » conclut Luc.

Ouvert le lundi de 13h30 à 19h et du mardi au samedi de 7h30 à 19h.

Café Bun

5 rue des Etuves

06.70.86.43.24

 

luc.beaur@gmail.com

30/11/2013

Charlotte Quentin : le trait tout en finesse

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Charlotte n’aimait pas l’école. En revanche, elle adorait les cours d’arts plastiques du samedi matin.

« J’ai toujours dessiné mais je n’avais pas de techniques. Je faisais ce que je pouvais, » souligne Charlotte Quentin.

Son bac en poche, la jeune femme décide d’approfondir son talent naissant en se dirigeant vers une haute école d’Art en Belgique.

Durant trois années passées à Saint-Luc, elle apprend différents procédés comme la gravure, l’animation, l’infographie, la sémiologie graphique (apprentissage du décryptage d’image) sans oublier la peinture, l’aquarelle et l’encre.

« L’école m’a appris toutes ces méthodes néanmoins on nous dirigeait plus vers l’illustration jeunesse et publicitaire mais cela ne correspondait pas à mes envies. J’avais déjà mon univers. Il m’a fallu cinq ans pour trouver mon écriture graphique, » ajoute la jeune femme.

Elle a toujours préféré le trait au remplissage de couleur. En rencontrant un artiste parisien qui dessine au rotring, Charlotte fût interpellée par le rendu de ces compositions. La particularité du rotring est la finesse du trait et de l’intensité de l’encre de chine. Ce dernier étant capricieux, il ne s’utilise pas sur n’importe quel papier.

« Il s’utilise généralement sur du papier technique à la propriété d’être très lisse et très blanc. Pour réaliser mes dessins, j’ai choisi trois sortes de papiers, le papier couché (lisse), le papier bible (de couleur beige) et enfin le papier de calligraphie japonaise qui me permets de travailler le lavis, » précise t’elle.

La finesse de son trait dans ses réalisations a permis à Léokadie (son pseudonyme) de tracer son chemin dans différents lieux d’expositions notamment chez Mary Cherry (1 rue de l’Université) et chez Cubik (6 rue des Tessiers) où l’on peut admirer son travail.

« Léokadie est mon deuxième prénom, c’est d’origine polonaise. Cela reflète bien ma sensibilité et mon âme slave ».

www.leokadie.com

23/11/2013

La chaleur du Mexique à La Chilanga

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« La France était mon rêve ! La seule manière dont je peux l’expliquer, c’est que dans une autre vie, j’étais française, » souligne Brenda.

Brenda Guarneros, la trentaine, a quitté le Mexique il y a trois ans pour venir s’installer chez nous. Diplômée en sciences politiques, elle poursuit son cursus universitaire en master défense.

« J’étais fatiguée de la vie pesante que je menais à Mexico, j’avais envie d’autre chose ».

Au cours d’une soirée dans son bar préféré de Mexico, elle s’amuse derrière le zinc à assurer le service. Cette expérience fut une révélation pour la jeune femme.

Le 14 septembre dernier, jour de la fête nationale mexicaine, elle ouvre rue de la Fontaine sa « cantina » La Chilanga (anciennement L’écrin d’Anaïs). Chilanga est un surnom donné pour qualifier les habitants de Mexico par les provinciaux. Brenda y apporte ses recettes de grand-mère, les saveurs et la chaleur de là-bas dans ses menus traditionnels.

« Ca me fait plaisir de faire découvrir ma culture d’une autre façon. Eh, oui au Mexique, il n’y a pas que la téquila ! » conclut-elle.

 

Ouvert du mardi au samedi de 19h30 à 1h et le dimanche de 14h à 20h.

 

La Chilanga

15 rue de la Fontaine

04.99.66.27.19

18/11/2013

Une soirée entre bons mots et poésie

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Le comité de quartier Saint-Roch sous la houlette de son président Jean-Marie Quiesse organise le jeudi 21 novembre une soirée littéraire et poétique de 19h30 à 21h30, salle Pétrarque.

Ariane Loeb lira quelques lectures personnelles, puis la parole sera donnée à l’écrivain et poète Jean Joubert.

Entrée libre

Réservation très conseillée (mais non obligatoire)

au 07 50 31 95 59 ou sur http://stroch-ecusson.jimdo.com/

16/11/2013

Au Bon vélo s'emploie à mettre de l'huile dans les dérailleurs

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Ce n’est pas par hasard si Antoine Serny est devenu réparateur de vélo à plein temps. Pendant plusieurs années, le jeune homme pratique énormément le VTT dans les Pyrénées Ariégeoises. Il effectue également des petits boulots dans des ateliers de réparation.

« J’en ai démonté et remonté des garde-boue, des cadres, des guidons, des pédales, des dérailleurs, des roues et des chaînes, je me suis sali les mains dans le cambouis. Cette mécanique m’a toujours intéressé. J’ai une préférence pour les vélos des années 60 et 80, » souligne Antoine.

Dans son magasin de la rue Saint Guilhem, une dizaine de bicyclettes Gitane, Motobécane, Mercier et Peugeot rappellent le fleuron de l’industrie du vélo à la française. Elles se côtoient en attendant leurs restaurations sous les regards de grands champions tels qu’Eddy Merckx, Raymond Poulidor, Laurent Fignon et bien d’autres.

« Ces petites reines, je les restaure avec des pièces d’origine, ces vélos trentenaire sont increvables mais pour qu’ils durent, il faut les entretenir, » précise Antoine.

 

Ouvert du mardi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h30 à 19h.

 

Au bon vélo

35 rue Saint Guilhem

04.67.58.69.39

 

www.aubonvelo.com