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08/03/2017

On nous accuse !!!

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 La galerie 12 est accusée de détenir illégalement des animaux sauvages. Pourtant, girafes, hippopotames, flamants roses, gorilles, chiens et chats vivent en parfaite harmonie.
 Margot responsable de la galerie 12, vous invite à venir constater et apporter votre soutien à ce bestiaire le vendredi 10 mars dès 18h pour découvrir que le meilleur traitement leur est réservé, autour d’un apéro animalier.

 

Galerie 12

12 rue Four des Flammes

04.99.65.29.78

07/03/2017

Les petites reines de Sacha s’appellent Stella

IMG_3610.1.jpgLa vingtaine à peine et déjà l’âme d’un collectionneur, Sacha Soultanian se passionne pour les petites reines, qui autrefois faisaient le fleuron de l’industrie du vélo à la française. Sa marque à lui, c’est Stella. Cette dernière a été fondée en 1896. Elle connu de beaux jours sous les coups de pédales de Louison Bobet qui remporta le Tour de France à trois reprises entre 1953 et 1955.

Son premier Stella, il le déniche en 2015 sur un site d’annonce et le jeune étudiant en formation de moniteur éducateur, tombe littéralement sous le charme de ce petit cycle nommé « Poketby ». Fabriqué et assemblé à Nantes de 1963 à 1966, sa particularité et qu’il fait parti des tous premiers modèles pliants. Il était livré avec différentes options dont une housse, une sacoche ou alors un home trainer qui permettait de le poser sur des fixations et de s’entraîner à domicile. Astucieux pour l’époque ! Sans oublier les versions d’une à deux vitesses.

Depuis trois ans, Sacha s’est mis à la restauration de ces petites reines avec grand soin. Il est à l’affût de la rareté des pièces d’origine afin qu’elles puissent garder toutes leurs authenticités, comme si elles sortaient d’usine.

« Je commence par démonter le deux roues dans sa totalité. Je nettoie avec des produits spéciaux, chaque composant, chaque pièce pour ensuite le remonter en gardant un maximum de pièces d’origine, » assure le jeune puriste.

Depuis son plus jeune âge, Sacha pratique le vélo en passant par diverses disciplines comme la course, le cross et le Vtt.

Pris dans l’engrenage, le jeune collectionneur possède à ce jour, quatre Poketby mais sa roue tourne indubitablement vers de nouvelles acquisitions.

sacha.soultanian@gmail.com

Mémoire et réconciliation

Oublier le passé au nom de la réconciliation?

Travail de mémoire et relations franco-allemandes de 1945 à aujourd’hui

Chaque société d’après-guerre est confrontée à un défi similaire : si l’on veut reconstruire les liens brisés par la guerre, à l’intérieur du pays ou entre des pays, vaut-il mieux éviter de parler du passé difficile ou bien faut-il au contraire s’y confronter ouvertement ?

Travail de mémoire d’une part et travail de réconciliation d’autre part s’excluent-ils mutuellement ou bien est-il possible de concilier les deux ?

Après 1945, la France et l’Allemagne ont connu un rapprochement spectaculaire qui a abouti au traité de l’Elysée en 1963 et qui s’articule jusqu’à aujourd’hui à travers l’existence de nombreux liens, à différents niveaux, entre les deux pays. Dans ce processus de rapprochement et de coopération entre la France et l’Allemagne, comment les protagonistes de cette coopération, au niveau gouvernemental et de la société civile, ont-ils géré le lourd poids du passé de la Première et Deuxième Guerre mondiale ?

Quelle a été l’interaction entre travail de mémoire d’une part et travail de réconciliation d’autre part, et quelles évolutions peut-on observer dans cette interaction entre 1945 et aujourd’hui ?

Une conférence proposée par  Nicolas Moll, le mercredi 8 mars 2017 à 18h30 à la Maison de Heidelberg 4 rue des Trésoriers de la Bourse.

 

25/02/2017

Brassées près de chez vous

DSCN3203.JPGComposée d’eau, de malt, de houblon, de levure et du sucre, la bière a désormais son royaume, Déli malt. Aux commandes, Oliver Martinez n’a pourtant pas la pression quand c’est l’heure de pinte.

L’amateur de ce breuvage en propose plus d’une centaine quelles soient rousses, blondes, ambrées, brunes ou blanches, il est intarissable sur le sujet.

Dans son local où sont entassées des caisses de bois, ces dernières renferment des cervoises  de 33, 50 et 75 cl, venues des quatre coins d’Occitanie en passant par l’Aveyron, les Cévennes, la Lozère sans oublier l’Hérault. Olivier encourage les petits producteurs indépendants et les circuits courts.

« De plus en plus de micro brasseries s’orientent vers différents types de bière comme l’Ipa ou la Singer Hop  sont plus houblonnées et elles apportent des notes aromatiques mais aussi de l’amertume tandis que la Sour est plus acide, la Stout quant à elle est plus torrifiée » glisse l’amateur de malt et de houblon.

Deli malt, c’est aussi une grande diversité des saveurs qui en surprendront plus d’un et c’est local.

 

Ouvert les mercredis, jeudis et vendredis de 17h à 20h et le samedi de 11h à 13h et de 15h à 20h.

 

Deli malt

6 rue des Multipliants

09.51.74.46.37

delimalt.com

 

 

 

05/02/2017

Les saveurs crues de l'Essentiel

IMG_3555.JPGLe concept de l’Essentiel saveurs crues est simple. Il s’oriente vers une nouvelle façon 100 % bio de s’alimenter avec des produits issus de la production locale, en circuit cours avec des ingrédients sains et non transformés.

Ce resto du quartier Saint-Roch et tenu par Anne Pillon dont le leitmotiv est de revenir vers l’essentiel.

« Ca a du sens pour moi et c’est un symbole. Dans ce monde de superflu et de consommation à outrance, nous avons vraiment perdu l’essentiel, » défend la restauratrice.

L’Essentiel saveurs crues, c’est une cuisine vivante où l’on ne tue pas l’aliment. Pas de cuisson, la restauration est 100 % végétale, crudivore et à toute heure. On peut également siroter des tisanes, des jus pressés à la minute à l’extracteur avec un choix considérable : une soixantaine sont proposés à la carte.

Anne répond à toutes les demandes culinaires en passant par les végans, végétariens, végétaliens sans oublier les intolérants. L’Essentiel renferme un quatrième axe, celui de l’épicerie raw food, cette dernière comprend des biscrus salés notamment pour l’apéro comme l’olive, la tomate, l’oignon, betterave et les biscrus sucrés tels que la banane, le sésame, coco ou encore cacao.

On peut déguster sur place ou à emporter toutes ces saveurs naturelles sans aucune modération.

 

Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 18h et à noter les jeudis et vendredis de 19h30 à 22h30 sur réservation. Le samedi de 10h à 19h.

 

L’Essentiel saveurs crues

5 rue de la Fontaine

07.69.12.10.83

lessentiel.saveurscrues@gmail.com

 

 

La région accrochée en photos

IMG_3588.JPGL’expo du moment au Fairview est l’œuvre d’un couple de photographes amateurs Olivier Le Cardinal et Kenie Excoffier qui propose deux manières de prendre des photos et deux manières de les observer. L’objectif étant de deviner qui à shooter quoi ?

Les deux artistes invitent, au travers de leurs clichés, à découvrir ou à redécouvrir l’Occitanie en passant par la maison de la nature de Lattes, les étangs de Pérols, Bouzigues, les cascades de la Vis et bien d’autres destinations.

Zoom sur ce couple, où tout est parti d’une passion et qui ont tout appris sur le tas comme ils disent.

Olivier est amoureux de son « reflex » mais il se passionne également pour la nature. Le jeune homme s’est lancé dans un BTS gestion et protection de la nature où son œil de photographe l’a amené à révéler la beauté de notre terre nourricière.

« Quand je fais de la photo, je suis un peu comme un chasseur qui traque sa proie dont le but est d’immortaliser l’instant, le moment et de le sublimer, »

Ses premiers shoots étaient consacrés à la macro d’entomologiste (étudie les insectes).

« L’idée était de montrer l’importance de ce qui nous entoure car on le néglige et surtout on l’ignore. C’était pour moi un outil pédagogique, on parle de protection de la planète et tout débute par ces petits écosystèmes, » précise Olivier.

Pour Kenie, le dessin l’a toujours animé. La jeune femme choisi au bac l’option arts plastique.

« Je faisais du dessin dans un courant impressionniste, j’étais basée sur les sentiments. Mes tableaux représentaient mes états d’esprits. Ma rencontre avec Olivier a accéléré mon évolution vers la photo, » confie Kenie.

Ses photos sont très ciblées sur le ressenti et non sur le cadre. C’est sa façon de placer son œil, d’avoir un regard décalé, et de redécouvrir le monde un peu comme dans les yeux d’un enfant.

« J’ai à cœur de faire transparaître dans mes images la petitesse de l’homme dans un monde si vaste, » conclut l’artiste.

 

Fairview coffee

6 rue Loys

Site flicker : Olivier Le cardinal et Kenie Excoffier

28/01/2017

L'univers de Lillycorne dévoilé au Bagel house

DSCN3197.JPGL’expo du moment au Bagel house, est l’œuvre d’une jeune artiste tatoueuse Lillycorne. La jeune femme nous dévoile son univers très féminin. Son inspiration, elle la puisse notamment dans le mythe, le conte, les légendes et le surnaturel.

Sa série de toiles empreinte de douceur dans le choix de ses couleurs, nous fait découvrir également la finesse de son trait et son sens du détail, au travers de déesses, monstres, nature ainsi que de bien d’autres personnages.

« J’utilise des couleurs douces comme le rose, le violet, les nuances de vert pâle, je n’aime pas les couleurs vives, c’est plus agressif. J’aime ce côté doux. Rien n’est réel. Chacun peut y trouver son interprétation, » évoque la jeune femme.

Pendant trois ans, elle a suivi des cours à l’Institut privé d’enseignement des arts appliqués (IPESAA) pour devenir illustratrice. Mais son chemin se dessine dans une autre direction.

« Une opportunité vers le tatouage s’est présentée et je l’ai saisie, ».

Quand elle ne tatoue pas, Lillycorne travaille aussi sur d’autres textures comme le bois, le papier. Sa créativité, elle la peaufine sur d’autres matières comme la peinture, le collage, les petits objets, qu’elle mixte à sa sauce avec une touche d’imaginaire, de fantastique voire de l’onirique.

Son exposition est à découvrir du lundi au samedi et jusqu’à fin février.

 

Bagel house

6 rue Loys

04.67.67.07.02