03/05/2017

Deux créateurs se piquent à l'art du tatouage

IMG_3652.JPGSous ses airs d’atelier parisien avec sa verrière, ses murs de bois, son côté moderne épuré. L’Aiguillerie est un lieu qui s’ouvre vers la mouvance des concepts store. Sa base étant le dessin, le graphisme, le design.

La particularité, de ce salon de tatouage et qu’il renferme deux entités, deux sensibilités, deux savoir-faire, deux créateurs au parcours si différents et si complémentaires dans la pratique de leur art.

Les deux autodidactes et passionnés de dessin, Caroline Escafit et le tatoueur De Lange se sont associés pour la création de leur projet.

« Il fallait que cela murisse un petit peu. Je savais que je voulais faire quelque chose autour du dessin, j’ai fait de l’illustration, j’ai dessiné des objets. J’ai également participe à Wättssoul concept, j’ai aussi crée le logo de la marque Bcan Racer, c’est un art qui grimpe dans le Cafe racer, » souligne Caroline.

Pourtant cette jeune femme s’était destinée à une toute autre carrière. Elle débute dans le milieu du cirque, de la danse, du théâtre. Elle fut acrobate, cascadeuse pour le cinéma. Elle s’engage dans l’humanitaire avec les Clowns sans frontière. Elle a donné des cours à l’école Baltazar. Le cheminement d’une autre orientation commence à la naissance de sa fille. Puis lorsqu’un de ses amis lui fait la remarque que ces dessins peuvent êtres encrés.

Tandis que le  tatoueur De Lange, lui s’aventurait vers des études de commerce. Mais chemin faisant, le jeune homme choisi finalement le graphisme et le design. Il intègre pendant trois ans l’Esma, l’école spécialisée dans ces domaines. Plus tard, il s’associe avec un ami, et ensemble ils créent leur boîte « Elementgraphic ».

« Une amie m’a fait découvrir la pratique du tatouage où je fais mes armes sur des peaux synthétiques. Ce fut le déclic. Mon premier cobaye était mon père, » précise le jeune tatoueur.

L’Aiguillerie ne se cantonne pas uniquement aux tatouages, il propose également des tirages de leurs propres œuvres, des fresques murales réalisées par les deux dessinateurs, qui s’adressent aux particuliers et aux professionnels.

 

L’Aiguillerie

39 rue de la Valfère

delangetatoo@gmail.com

fb : l’aiguillerie

30/04/2017

« Gala’s dream » : pour rêver et s’évader


DSCN3216.JPGRêver, ce verbe de cinq lettres est la porte d’entrée dans l’univers de Gala Prybylski. Souvent perdue entre le songe et la réalité, la jeune femme s’échappe dans son imaginaire créatif.

Petite déjà, Gala s’adonnait avec passion au dessin et à la peinture, cultivant ainsi sa fibre artistique. Elle s’essaye sur d’autres supports comme la craie grasse, le stylo, le crayon et le numérique. Issue de la génération 2.0, elle rêve aujourd’hui sur internet. Et ses rêves Gala les imprègnent sur des photos d’ambiance contemporaine, kitch, vintage, baroque voire rococo sans oublier ses petites nanas…dénudées, qu’elle plante dans des décors insolites et colorés.

«Moi, j’adore rêver et dessiner. Pour l’occasion j’ai voulu mêler les deux avec ces p’tites nanas dénudées, décomplexées que j’imagine dans des lieux magiques, » glisse l’artiste.

Pour sa première expo, la jeune artiste a choisi de poser ses œuvres sur les murs du Fabulous bar.

« J’aimerais que les curieux soient aussi imaginatifs que je le suis, »

Comme elle ne fait jamais rien comme personne, Gala a prévu une mise en scène de ses dessins, photos, le tout enveloppé dans des cadres baroques confectionnés par sa maman Sabine.

Vernissage le jeudi 4 mai à partir de 19h. L’expo Gala’s dream est visible pendant un mois pour que les rêves soient toujours précieux.

 

Fabulous bar

9 rue des Gagne Petit

28/03/2017

Le yoga danse, une nouvelle discipline à découvrir

Q32A2173.jpgLe yoga danse se développe est à ce jour, il ne compte qu’une dizaine de profs en France.

Juliette Vinay, professeur de danse, chorégraphe et directrice d’une école de danse pendant six ans, enseigne cette nouvelle discipline au travers de stages.

Son parcours artistique débute lorsqu’elle a trois ans avec une formation complète mêlant diverses danses comme le modern jazz, classique, hip hop, breakdance, street cabaret, salsa et claquettes mais également le théâtre, le piano, le dessin et chant.

En été, dans le souci de se perfectionner, d’améliorer ses cours mais aussi ses connaissances. La jeune femme s’envole à New-York pour suivre des cours dans la prestigieuse école Broadway Danse Center. Elle poursuit son perfectionnement américain au sein de l’école STEPS où sont issus de grands danseurs.

« Ma formation a été très variée et suite à une blessure au genou à cause d’une pratique de la danse excessive et agressive pour mon corps, je décide de partir à Paris pour me rééduquer physiquement à l’aide de professionnels, et me former à des méthodes plus douces, au studio Harmonic, » précise Juliette.

Q32A2667COPIE.jpgElle y découvre l’univers du yoga et du streching postural. Ces deux disciplines lui ont appris à être à l’écoute de son corps et surtout à l’utiliser avec douceur. Son savoir sur la méthode Alexander lui permet de maintenir son corps dans son axe naturel pendant l’effort. Celle de Kabat utilisée en kinésithérapie favorise l’amplitude articulaire ainsi que la méditation pleine conscience en agissant au niveau des douleurs chroniques. Et fusionnant ces deux disciplines, Juliette danse à nouveau.

« Le yoga danse, c’est l’apprentissage d’une chorégraphie basée sur des postures de yoga enchaînées avec fluidité du mouvement dansé, » glisse la danseuse.

Juliette intervient deux fois par semaine dans des centres sportifs pour prodiguer sa discipline à tous les amateurs ou professionnels, qu’ils soient issus de la danse ou du yoga ou d’autres sports. A tous ceux qui souhaitent découvrir le yoga danse.

Contact :

06.63.67.90.26

Elle proposera notamment des cours au Studio M Yoga (11 avenue de Lodève), le 19 avril prochain.

Inscription obligataire sur le site www.yogadansemontpellier.com

 

 

25/03/2017

Ultime répétition de la chorale Ba Bach

IMG_3643.JPGCe jour là, c’est à la maison des Chœurs que s’est réunie la  chorale Ba Bach pour leur avant dernière répétition avant leur concert du samedi 25 mars qui se déroulera au Temple de la rue Maguelone à 20h.

Jacqueline Armand-Carrière a fondé en 1991, cet ensemble vocal.

« J’ai toujours chanté dans une chorale, je viens d’une famille de musicien. Mon père était chef d’orchestre et ma mère était pianiste et chanteuse. Ba Bach, ce nom pour souligner la modestie des moyens qui étaient les nôtres face à l’ambition du projet : ne chanter que du Bach », souligne la présidente.

Ba Bach est composé de vingt-quatre choristes qui ont pour point commun ne chanter que des œuvres de Jean-Sébastien Bach.

C’est sous la direction de Jean-François Héron, que les quatorze instrumentalistes, les cinq solistes et la vingtaine de choristes, débute la répétition. Quelques notes de « La passion selon Saint-Jean » fusent. Le chef d’orchestre peaufine ses derniers réglages.

« On met tout le monde ensemble. On travaille en séparant les groupes. Ce sont des gens qui ont une bonne expérience du chœur et qui ont une passion de Bach tout comme moi, » explique Jean-François.

L’ensemble sera à l’unisson pendant deux heures, le temps de leur interprétation au Temple Maguelone et le lendemain il se produira dès 17h au Temple de l’Oratoire de Nîmes.

 

Tarif : normal 18 € ; réduit 10 €.

Contact : www.babach.fr ou babach@gmail.com

 

 

 

08/03/2017

On nous accuse !!!

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 La galerie 12 est accusée de détenir illégalement des animaux sauvages. Pourtant, girafes, hippopotames, flamants roses, gorilles, chiens et chats vivent en parfaite harmonie.
 Margot responsable de la galerie 12, vous invite à venir constater et apporter votre soutien à ce bestiaire le vendredi 10 mars dès 18h pour découvrir que le meilleur traitement leur est réservé, autour d’un apéro animalier.

 

Galerie 12

12 rue Four des Flammes

04.99.65.29.78

07/03/2017

Les petites reines de Sacha s’appellent Stella

IMG_3610.1.jpgLa vingtaine à peine et déjà l’âme d’un collectionneur, Sacha Soultanian se passionne pour les petites reines, qui autrefois faisaient le fleuron de l’industrie du vélo à la française. Sa marque à lui, c’est Stella. Cette dernière a été fondée en 1896. Elle connu de beaux jours sous les coups de pédales de Louison Bobet qui remporta le Tour de France à trois reprises entre 1953 et 1955.

Son premier Stella, il le déniche en 2015 sur un site d’annonce et le jeune étudiant en formation de moniteur éducateur, tombe littéralement sous le charme de ce petit cycle nommé « Poketby ». Fabriqué et assemblé à Nantes de 1963 à 1966, sa particularité et qu’il fait parti des tous premiers modèles pliants. Il était livré avec différentes options dont une housse, une sacoche ou alors un home trainer qui permettait de le poser sur des fixations et de s’entraîner à domicile. Astucieux pour l’époque ! Sans oublier les versions d’une à deux vitesses.

Depuis trois ans, Sacha s’est mis à la restauration de ces petites reines avec grand soin. Il est à l’affût de la rareté des pièces d’origine afin qu’elles puissent garder toutes leurs authenticités, comme si elles sortaient d’usine.

« Je commence par démonter le deux roues dans sa totalité. Je nettoie avec des produits spéciaux, chaque composant, chaque pièce pour ensuite le remonter en gardant un maximum de pièces d’origine, » assure le jeune puriste.

Depuis son plus jeune âge, Sacha pratique le vélo en passant par diverses disciplines comme la course, le cross et le Vtt.

Pris dans l’engrenage, le jeune collectionneur possède à ce jour, quatre Poketby mais sa roue tourne indubitablement vers de nouvelles acquisitions.

sacha.soultanian@gmail.com

Mémoire et réconciliation

Oublier le passé au nom de la réconciliation?

Travail de mémoire et relations franco-allemandes de 1945 à aujourd’hui

Chaque société d’après-guerre est confrontée à un défi similaire : si l’on veut reconstruire les liens brisés par la guerre, à l’intérieur du pays ou entre des pays, vaut-il mieux éviter de parler du passé difficile ou bien faut-il au contraire s’y confronter ouvertement ?

Travail de mémoire d’une part et travail de réconciliation d’autre part s’excluent-ils mutuellement ou bien est-il possible de concilier les deux ?

Après 1945, la France et l’Allemagne ont connu un rapprochement spectaculaire qui a abouti au traité de l’Elysée en 1963 et qui s’articule jusqu’à aujourd’hui à travers l’existence de nombreux liens, à différents niveaux, entre les deux pays. Dans ce processus de rapprochement et de coopération entre la France et l’Allemagne, comment les protagonistes de cette coopération, au niveau gouvernemental et de la société civile, ont-ils géré le lourd poids du passé de la Première et Deuxième Guerre mondiale ?

Quelle a été l’interaction entre travail de mémoire d’une part et travail de réconciliation d’autre part, et quelles évolutions peut-on observer dans cette interaction entre 1945 et aujourd’hui ?

Une conférence proposée par  Nicolas Moll, le mercredi 8 mars 2017 à 18h30 à la Maison de Heidelberg 4 rue des Trésoriers de la Bourse.