25/02/2017

Brassées près de chez vous

DSCN3203.JPGComposée d’eau, de malt, de houblon, de levure et du sucre, la bière a désormais son royaume, Déli malt. Aux commandes, Oliver Martinez n’a pourtant pas la pression quand c’est l’heure de pinte.

L’amateur de ce breuvage en propose plus d’une centaine quelles soient rousses, blondes, ambrées, brunes ou blanches, il est intarissable sur le sujet.

Dans son local où sont entassées des caisses de bois, ces dernières renferment des cervoises  de 33, 50 et 75 cl, venues des quatre coins d’Occitanie en passant par l’Aveyron, les Cévennes, la Lozère sans oublier l’Hérault. Olivier encourage les petits producteurs indépendants et les circuits courts.

« De plus en plus de micro brasseries s’orientent vers différents types de bière comme l’Ipa ou la Singer Hop  sont plus houblonnées et elles apportent des notes aromatiques mais aussi de l’amertume tandis que la Sour est plus acide, la Stout quant à elle est plus torrifiée » glisse l’amateur de malt et de houblon.

Deli malt, c’est aussi une grande diversité des saveurs qui en surprendront plus d’un et c’est local.

 

Ouvert les mercredis, jeudis et vendredis de 17h à 20h et le samedi de 11h à 13h et de 15h à 20h.

 

Deli malt

6 rue des Multipliants

09.51.74.46.37

delimalt.com

 

 

 

05/02/2017

Les saveurs crues de l'Essentiel

IMG_3555.JPGLe concept de l’Essentiel saveurs crues est simple. Il s’oriente vers une nouvelle façon 100 % bio de s’alimenter avec des produits issus de la production locale, en circuit cours avec des ingrédients sains et non transformés.

Ce resto du quartier Saint-Roch et tenu par Anne Pillon dont le leitmotiv est de revenir vers l’essentiel.

« Ca a du sens pour moi et c’est un symbole. Dans ce monde de superflu et de consommation à outrance, nous avons vraiment perdu l’essentiel, » défend la restauratrice.

L’Essentiel saveurs crues, c’est une cuisine vivante où l’on ne tue pas l’aliment. Pas de cuisson, la restauration est 100 % végétale, crudivore et à toute heure. On peut également siroter des tisanes, des jus pressés à la minute à l’extracteur avec un choix considérable : une soixantaine sont proposés à la carte.

Anne répond à toutes les demandes culinaires en passant par les végans, végétariens, végétaliens sans oublier les intolérants. L’Essentiel renferme un quatrième axe, celui de l’épicerie raw food, cette dernière comprend des biscrus salés notamment pour l’apéro comme l’olive, la tomate, l’oignon, betterave et les biscrus sucrés tels que la banane, le sésame, coco ou encore cacao.

On peut déguster sur place ou à emporter toutes ces saveurs naturelles sans aucune modération.

 

Ouvert du mardi au vendredi de 10h à 18h et à noter les jeudis et vendredis de 19h30 à 22h30 sur réservation. Le samedi de 10h à 19h.

 

L’Essentiel saveurs crues

5 rue de la Fontaine

07.69.12.10.83

lessentiel.saveurscrues@gmail.com

 

 

La région accrochée en photos

IMG_3588.JPGL’expo du moment au Fairview est l’œuvre d’un couple de photographes amateurs Olivier Le Cardinal et Kenie Excoffier qui propose deux manières de prendre des photos et deux manières de les observer. L’objectif étant de deviner qui à shooter quoi ?

Les deux artistes invitent, au travers de leurs clichés, à découvrir ou à redécouvrir l’Occitanie en passant par la maison de la nature de Lattes, les étangs de Pérols, Bouzigues, les cascades de la Vis et bien d’autres destinations.

Zoom sur ce couple, où tout est parti d’une passion et qui ont tout appris sur le tas comme ils disent.

Olivier est amoureux de son « reflex » mais il se passionne également pour la nature. Le jeune homme s’est lancé dans un BTS gestion et protection de la nature où son œil de photographe l’a amené à révéler la beauté de notre terre nourricière.

« Quand je fais de la photo, je suis un peu comme un chasseur qui traque sa proie dont le but est d’immortaliser l’instant, le moment et de le sublimer, »

Ses premiers shoots étaient consacrés à la macro d’entomologiste (étudie les insectes).

« L’idée était de montrer l’importance de ce qui nous entoure car on le néglige et surtout on l’ignore. C’était pour moi un outil pédagogique, on parle de protection de la planète et tout débute par ces petits écosystèmes, » précise Olivier.

Pour Kenie, le dessin l’a toujours animé. La jeune femme choisi au bac l’option arts plastique.

« Je faisais du dessin dans un courant impressionniste, j’étais basée sur les sentiments. Mes tableaux représentaient mes états d’esprits. Ma rencontre avec Olivier a accéléré mon évolution vers la photo, » confie Kenie.

Ses photos sont très ciblées sur le ressenti et non sur le cadre. C’est sa façon de placer son œil, d’avoir un regard décalé, et de redécouvrir le monde un peu comme dans les yeux d’un enfant.

« J’ai à cœur de faire transparaître dans mes images la petitesse de l’homme dans un monde si vaste, » conclut l’artiste.

 

Fairview coffee

6 rue Loys

Site flicker : Olivier Le cardinal et Kenie Excoffier

28/01/2017

L'univers de Lillycorne dévoilé au Bagel house

DSCN3197.JPGL’expo du moment au Bagel house, est l’œuvre d’une jeune artiste tatoueuse Lillycorne. La jeune femme nous dévoile son univers très féminin. Son inspiration, elle la puisse notamment dans le mythe, le conte, les légendes et le surnaturel.

Sa série de toiles empreinte de douceur dans le choix de ses couleurs, nous fait découvrir également la finesse de son trait et son sens du détail, au travers de déesses, monstres, nature ainsi que de bien d’autres personnages.

« J’utilise des couleurs douces comme le rose, le violet, les nuances de vert pâle, je n’aime pas les couleurs vives, c’est plus agressif. J’aime ce côté doux. Rien n’est réel. Chacun peut y trouver son interprétation, » évoque la jeune femme.

Pendant trois ans, elle a suivi des cours à l’Institut privé d’enseignement des arts appliqués (IPESAA) pour devenir illustratrice. Mais son chemin se dessine dans une autre direction.

« Une opportunité vers le tatouage s’est présentée et je l’ai saisie, ».

Quand elle ne tatoue pas, Lillycorne travaille aussi sur d’autres textures comme le bois, le papier. Sa créativité, elle la peaufine sur d’autres matières comme la peinture, le collage, les petits objets, qu’elle mixte à sa sauce avec une touche d’imaginaire, de fantastique voire de l’onirique.

Son exposition est à découvrir du lundi au samedi et jusqu’à fin février.

 

Bagel house

6 rue Loys

04.67.67.07.02

21/01/2017

Les Gambettes, laissez parler vos jambes

DSCN3180.JPGOn ne peut pas dire que cela lui fait une belle jambe, bien au contraire. Jérémie le spécialiste de la collanterie veut les sublimer, les faire parler au travers des imprimés, des unis, de la fantaisie, de la rayure sans oublier la touche sexy. Pattes en l’air, le collant, la guêtre, la jambière, le mi-bas, le voile ou encore le legging brillent de mille feux dans des couleurs flashies ou avec plus de sobriété.

« Je trouve qu’habiller les jambes est un vrai métier. Il y a un potentiel. Porter un collant est le meilleur moyen de faire parler une jambe. C’est devenu un véritable accessoire de mode qui peut compléter une tenue, » précise le connaisseur.

Cet expert dans le domaine de l’habillement de la jambe a œuvré dans les trois boutiques familiales parisiennes. Et il sait de quoi il cause…

Dans sa boutique située dans le bas de la rue Saint-Guilhem, Jérémie a disposé de petits cadres détournés sur lesquels sont inscrits des phrases comme notamment « quand une femme porte des collants le croisement des jambes devient un art ou bien une paire de collant rapporte plus qu’elle ne coûte… ».  De quoi laisser libre court à ce moyen d’expression tendance.

Ouvert du lundi au samedi de 10h30 à 19h.

Les Gambettes

50 rue Saint-Guilhem

09.50.12.58.89

18/01/2017

Le Chapitre : deuxième acte !

DSCN3191.JPGL’histoire du bar à champagne Le Chapitre commence, il y a quatre ans dans son tout petit local de la rue du Plan d’Adge.

Victime de son succès et après trois années passées, Christa Ambrosiano avait d’autres ambitions pour débuter son deuxième acte s’articulant toujours autour de ce breuvage qu’elle détourne en soupe, en mojitos, en cocktails, etc.

« C’était devenu trop petit et j’avais envie de m’agrandir mais également de rester dans le quartier Saint-Roch, » précise Christa.

C’est rue Jules Latreilhe, qu’elle s’installe il y a un peu plus d’un an. Pour sublimer cette bulle, le Chapitre propose désormais trois ambiances, une dans sa salle cosy chaleureuse avec son feu de cheminée, photos, bibliothèque. La seconde est la partie lounge, au côté du bar animé par Jérôme. Et pour terminer son incontournable terrasse.

« Nous venons de fêter nos un an et pour parfaire ce renouveau nous avons élaboré une nouvelle carte tapas entièrement faite maison par notre Chef Stéphane Colombat, » conclut Christa.

A découvrir du mardi au samedi à partir de 17h jusqu’à 1h.

 

Le Chapitre

9 Jules Latreilhe

06.15.85.09.78

lechapitre.bulles@gmail.com

www.lechapitre.fr

Un salon de thé à la saveur Citron

IMG_3531.JPGQuand elle était haute comme trois pommes, Cécile Grether-Remondon était toujours fourrée en cuisine et  ne cessait de se dire ; « un jour, j’ouvrirai mon salon de thé-librairie ».

« Mes parents ont voulu que je fasse des études, alors j’ai travaillé pendant six ans dans le mécénat d’entreprises. Pendant mon travail j’ai suivi une reconversion en cours du soir dans la pâtisserie, » précise Cécile.

C’est en candidat libre qu’elle passe son CAP, accompagnée par un professionnel qui lui dispensait des cours à domicile.

Cécile arrive dans le Clapas en 2013. Diplômée mais sans expérience, elle intègre le prestigieux restaurant  des frères Pourcel, le « Jardin des sens » où elle fait ses armes.

« J’ai appris beaucoup de choses à leurs côtés, » souligne la jeune femme.

Cécile poursuit sa quête formatrice au Café gourmand où elle met les mains dans la pâte en cuisine, en gérant les stocks et le service.

Pendant sa grossesse, son rêve de petite fille mijote et enfin se concrétise quelques mois plus tard. Elle s’installe rue du Bras de fer, l’été dernier. Citron, son salon de thé est comme elle l’imaginait. Décliné sur deux niveaux, la salle du haut à des allures d’antan avec son mobilier notamment mais aussi  avec ses ménagères qui rappellent celles de nos grand-mères. Dans la pièce du bas, des fauteuils de cinéma sont disposés face à la cuisine où l’on peut admirer la pâtissière en plein travail. Sur les murs on retrouve le côté bouquin dont tenait tant Cécile.

« Ces objets et ces livres ont une valeur sentimentale pour moi, » ajoute t’elle.

Côté carte, Citron propose du salé qui change en fonction des saisons et concocté avec des produits locaux comme les salades, les tartes et toujours un plat végétarien accessible à toute heure de la journée. En ce moment, ce sont les soupes. Pour le sucré, cookies, carotte cake, éclairs, entremets, meringues que l’on peut déguster accompagné d’un bon café ou d’un thé, selon l’envie.

 

Ouvert du mardi au samedi de 11h30 à 19h.

 

Citron

1 rue du Bras de fer

09.83.23.58.27

citronmontpellier.fr