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22/11/2016

Pi-ka-boo, boutique éphémère spécialisée dans le manga

IMG_3511.JPGComme beaucoup de jeunes issus de la génération manga, Chloée Louelha est une passionnée et collectionneuse de cette culture made in Japan. Mais l’envie de faire partager son univers, la conduit vers l’ouverture d’une boutique éphémère.

« Le principe de la boutique éphémère, c’est la durée limitée. Cela permet de se faire connaître mais aussi de tester l’activité, » explique la jeune femme.

Récemment établi au 7 rue des Gagne Petit, Pi-ka-boo renferme d’innombrables figurines, mugs, peluches, goodies (produits dérivés), jeux de cartes, trousses, cahiers à l’effigie de Pokémon, aux Totoro, Evangelion et bien d’autres, directement débarqués de la planète Japon.

En plus de  quelques inédits comme des tombolas et des loteries japonaises, Chloée a mis en place, une wish list. Cette dernière permet aux amateurs, de noter la pièce rare ou le goodie qu’ils recherchent. La jeune femme se charge de la commande, de la réception et de la livraison.

Ouvert le lundi de 14h à 19h et du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h jusqu’au 1er décembre et du 6 décembre au 15 janvier.

 

Pi-ka-boo

7 rue des Gagne petit

06.68.42.08.42

chloee.louelha@laposte.net

15/11/2016

Ca balance pas mal avec Swing jammerz

IMG_3409.JPGL’association Swing Jammerz a été fondée, il y a quinze ans par Thomas Blacharz, fils des gérants de l’Apollo jazz café qui fut pendant plusieurs années, le lieu de rendez-vous des amateurs de swing. Aujourd’hui, l’association recense 330 adhérents et une quinzaine de professeurs bénévoles.

« Le swing n’est pas une danse encadrée par un institut. Il n’y a pas de diplôme, ni de brevets d’état. Notre point commun à tous est cette fascination pour ces danseurs qui nous ont donné envie de « swinger », » soulignent les professeurs.

Le cœur de leur activité, ce sont des cours à l’année de lindy hop, charleston, jazz root et balboa, dispensés dans différents lieux de Montpellier.

Swing jammerz propose également cinq événements sur des week-ends avec des orchestres et des profs internationaux sous forme de « live » et de démonstrations ainsi que des chorégraphies. L’asso se produit également lors de cabarets sauvages dans le centre ville, ce travail est né de la collaboration de groupes de swing et de danseurs.IMG_3405.JPG

Dans leur studio situé rue de la Rochelle, règne cette ambiance surannée, notamment avec les portraits de Luis Amstrong, Billy Holiday, Joséphine Baker et le danseur de claquettes Nicholas ‘s brother. Ces toiles sont l’œuvre d’Oliv Wan professeur et danseur. On y retrouve même un gramophone.

« Notre but est de créer un lieu de cohésion avec nos adhérents. C’est un lieu convivial, d’échange, de partage pour diffuser la culture swing au travers de conférences, d’exposés, de projections de vieux films et d’expositions, » ajoutent ‘ils.

Les origines du « swing » (balancer) remontent aux années 1920. La caractéristique de cette danse populaire des années folles était d’être très proche de son partenaire car l’espace dans les « ballrooms » était très réduit, vu l’affluence de danseurs. Au fil du temps, elle s’est adaptée.

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Cours au studio le lundi de 19h à 21h, le mardi de 19h à 22h et le jeudi de 19h à 20h.

 

Association Swing Jammerz

28 rue de la Rochelle

sjammerz@gmail.com

www.swingjammerz.fr

 

11/11/2016

La sublimation de l’usure jusqu’à l’art

IMG_3497.JPGA dix ans, Inès Alexandre découvrait son talent pour le dessin. Elle savait déjà que sa voie serait dans l’Art.

Dès le lycée, elle se spécialise dans les arts appliqués et trace son chemin vers un diplôme national des arts plastiques (DNAP) option design et s’oriente naturellement vers une licence. Elle se forme également dans la restauration d’œuvres peintes.

« J’ai restauré des toiles fil par fil. Je rentrais dans l’univers de la peinture et sa réaction physique à l’environnement, » explique la jeune artiste.

Désireuse de faire du volontariat, elle rejoint un théâtre en Palestine où elle confectionne des marionnettes géantes pour la déambulation de rue.

« De pas grand-chose, on peut faire beaucoup. Pour réaliser ces gigantesques pantins, nous avions besoin de bouteilles plastiques, nous les écrasions, les sculptions et enfin nous les enveloppions dans du papier journal pour les peindre. Il fallait donner l’apparence du vivant à travers la matière, » souligne Inès.

De cette expérience germe l’idée de persévérer dans ce domaine. Son support d’expression serait le carton et ainsi de mettre en valeur ses propriétés techniques.

Munie de sa mallette en métal qui renferme spatules, pinces de précision et scalpels, son matériel de base pour ses compositions aquatiques.

Inès a une préférence pour le carton d’épaisseur moyenne pour créer ses thématiques inchangées. Elle dispose aussi d’une bibliothèque  organique composée de motifs comprenant des algues, méduses et poissons, dans laquelle elle pioche pour la disposition des éléments. Son travail se positionne sur différents plans adéquats et la recherche de la perspective d’un plan unique, celui du cadre. L’effet est amplifié par la multiplication de ces plans créant une profondeur marine. Pour peaufiner le tout, elle y ajoute sa touche de bleu. Cette dernière contraste avec la chaleur du carton. Les détails sont soulignés par une note de blanc.

Son exposition est à découvrir jusqu’au 28 novembre au Fairview Coffee (6 rue Loys).

Inès est aussi présente à l’atelier Interférence, elle y propose des stages d’art et environnement intitulés «  20 mille lieues sous les mers » destinés aux enfants.

 

Contact :

m.foglie@gmail.com

http://alexandreines.wix.com/portfolio

 

08/11/2016

« L’indispensable » a des allures de bazar

IMG_3370.JPGPour devenir l’Indispensable du centre ville, Nicolas Emprin s’est inspiré du savoir-faire familial. C’est en 1896, que Joseph Emprin fonda la grande maison de la brosserie. Au fil des années, cette maison est devenue une adresse incontournable dans l’art de la table. Reprenant les standards qui ont fait sa renommée, Nicolas issu de la 5ème génération, a choisi de perpétuer l’âme des drogueries et bazars d’autrefois.

« Nous avons voulu recréer l’ambiance des drogueries et bazars d’autrefois avec une touche de modernité tout en étant complémentaire avec notre maison mère, » explique Nicolas.

En août dernier, le jeune homme de 31 ans, souhaite revenir aux sources, en s’installant aux côtés de la maison mère.

Disposés sur des établis en bois ou bien sur des étagères, sont regroupés toutes sortes d’articles de droguerie comme des produits d’entretien pour les sols, les cuirs, des savons et les basics (vinaigre blanc, eau déminéralisée). Son côté quincaillerie propose du petit outillage, visseries, ampoules, piles, cadenas sans oublier l’électro ménager (aspirateurs, fers à repasser) ainsi que de la brosserie Andrée Jardin de manufacture française.

« L’idée est une accessibilité à la ville tout en jouant avec la proximité sans avoir l’utilité de se déplacer, » ajoute-t’il.

Ce concept évolutif se tournera prochainement vers la location de matériel aux particuliers notamment les shampooineuses, perceuses etc, mais aussi vers les demandes des clients pour devenir indispensable.

Ouvert du mardi au samedi de 10h à 13h et de 14h à 19h.

L’Indispensable du centre ville

29 rue Saint-Guilhem

06/11/2016

"Bulles et bougies" va titiller vos sens

IMG_3400.JPGUne envie de buller dans son bain ou encore un désir apaisant soufflé par le crépitement d’une bougie ? Et bien, Bulles et bougies est l’endroit désigné.

Cette petite échoppe de la rue Saint-Guilhem est une perception des arômes, des senteurs, des parfums. Le paradis des effluves où flottent des notes de linge propre, de tarte tatin,  de pain d’épice, de biscuits au caramel en passant par le feu de cheminée. Tous les ingrédients sont réunis pour titiller les papilles olfactives.

Son intérieur est composé d’un côté bulle, il renferme une gamme de savons déclinés en cupcakes, huiles essentielles, boules de bain et bien autres saveurs encore.

L’autre partie est consacrée à la bougie. Cette porteuse de flamme est au cœur de son royaume. On la trouve en jarre, en pots, parfois déguisée en luminaire. Les photophores sont également de la partie.

« Nous proposons des produits de qualité avec une centaine de parfums différents. Pour les bulles nous avons choisi Bomb cosmétic. Yankee candle, Woodwick et Max Benjamin sont nos marques pour les bougies, » souligne Emilie Héran gérante de cette boutique.

Bulles et bougies est un concept store imaginé par Nicolas Emprin qui pour le coup a voulu changer son identité tout en créant dans ce petit local, un magasin « tendance ».

 

Ouvert du mardi au samedi de 10h30 à 12h30 et 14h à 19h.

 

Bulles et bougies

29 rue Saint Guilhem

06.81.59.90.48

03/11/2016

Street party rue de la Fontaine, c'est samedi

25/10/2016

Les 10 ans de la solidarité durable

IMG_3460.JPGIl y avait de l’ambiance et de l’élégance jeudi dernier en fin d’après-midi, sur la place Jean Jaurès. Ce dernier s’est fait voler la vedette lors du défilé éthique en présence d’Aurore Kichenin, notre Miss Languedoc Roussillon et marraine de l’association.

« Je suis devenue marraine de DSD il y a quelques mois. Je souhaite apporter mon soutien et mon expérience de Miss pour encourager le développement durable. Très tôt, j’ai été sensibilisée par ma Mamie qui m’a appris les bons gestes comme ne pas laisser l’eau s’écouler, éteindre les lumières, le gaspillage alimentaire. Je vais défiler avec des robes conçues par Artex et Interludes. Ils ont confectionné des robes avec des bâches recyclées et dans d’autres matières comme le jean, » souligne la Miss.

Cet événement fêtait les 10 ans de la solidarité durable. Il est à l’initiative de l’association Développement solidaire durable (DSD). Elle a été fondée, il y a une dizaine d’années,  sous l’impulsion d’étudiants en aménagement du territoire et urbanisme dont Stéphane Canet, qui en est le Directeur.

Son principe et de faire de chaque individu, un acteur dans l’agissement du durable qui comprend trois axes : la solidarité, l’écologie et l’économie éthique c'est-à-dire une économie responsable qui recentre l’être en se basant sur une économie locale.

« Pour agir nous nous entourons de partenaires et nous mettons en place divers types d’activités comme les animations, les formations, l’événementiel et le montage de projets collectifs. Nous essayons également de décloisonner les univers, les thématiques mais aussi de trouver des solutions tous ensemble, » ajoute Stéphane Canet.

Durant trois heures, les curieux, les badauds et les intéressés ont pu déguster des smoothies, apprendre des méthodes de recyclage et de micro-jardin, le tout rythmé par les Dj Red Krys et Tey. Les graffeurs étaient également de la partie.

 

06.72.22.50.03 – 04.34.40.76.87

contact@dsd.ass.com

www.dsd.asso.com