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21/12/2013

MS Crew, un groupe qui monte

_DSC2762.JPGNabil Kaakeh et Yan Jullien membres actifs du groupe local MS CREW ont fait du chemin depuis la réalisation de leur premier clip (en 2012) intitulé Montpel’ Horizon qui a remporté un franc succès.

Les deux rappeurs Bilna et Pakis ont participé à l’album de la semaine diffusé un samedi midi en clair sur une chaîne cryptée. Ils ont fait aussi la première partie du champion du monde DMC Dj Nelson puis celle du TSR Crew lors du festival La rue râle à Clapiers.

«Ca a été une très belle expérience et notre première scène face à un public et devant les caméras. Nous avons rencontrés des artistes dont Freeman du groupe Iam. Notre loge était celle des Black Eyes Peace,» soulignent les jeunes garçons.

Dans cette mouvance, ils ont bien évolué au niveau de la sonorité et le groupe vient de sortir son premier «EP» (mini album) « Le temps ne fait rien à l’affaire’ », un six titres rafraichissant. Ils ont collaboré avec des artistes professionnels comme Dajaz, Cookin-soul, Asdek et Mk-Zit et ont fait appel au célèbre peintre montpelliérain Jean-Paul Bocaj afin de réaliser la couverture du projet. 

«On a décidé de s’investir dans la création d’un EP pour pouvoir retranscrire notre univers sur plusieurs titres. On a également pris du recul sur notre musique et nos influences. Nous l’avons écrit à deux et pour le mixage et l’enregistrement nous avons fait appel à notre pote Julien Noto, pour le côté clips vidéos on bosse avec Nathan Lagrange, Olivier Vidal et Sébastien Maggiani qui sont des jeunes réalisateurs super motivés,» ajoutent’ ils.

Pakis (Yan) de son côté compose en solo en prévision d’un premier album, il a déjà sorti un EP de six titres nommé «Retour» entièrement enregistré et mixer par lui même

«A travers ce projet, je parle de sorties et de ma vision de la vie. J'ai voulu retranscrire l’atmosphère de ma ville ainsi que son coté attractif et pétillant.»

 

Pour télécharger leurs projets : http://ms-crew.tumblr.com

et «Pakis Mscrew» sur You tube

09/11/2013

Stéphanie Jantzen dit ses émotions en photos

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Depuis sa tendre enfance, Stéphanie Jantzen a baigné dans un monde de couleur, de formes, de portraits aux côtés de sa mère artiste peintre.

A treize ans, elle découvre la photographie en participant à des clubs photos où elle apprend les procédés et les techniques comme le développement et le tirage argentique.

A cet instant, la jeune fille choisi son support artistique : la pellicule.

« C’était parti, je voulais vraiment en faire mon métier, » souligne Stéphanie.

Elle se dirige vers un bac audiovisuel. Ce dernier en poche, elle s’envole vers la prestigieuse école américaine d’Atlanta « The Creative Circus ». Elle en sort diplômée trois ans plus tard.

En 1999, elle devient photographe publicitaire à New York en travaillant avec le photographe Howard Schatz puis très vite s’oriente vers la photo documentaire à travers le monde.

Stéphanie se lance dans l’humanitaire et sillonne l’Inde avec des organisations non gouvernementales (ONG). Au passage, elle en profite pour tirer le portrait à des stars de Bollywood.

«L’approche de la photographie humanitaire avec les autochtones est sincère, humaine à l’opposé du tourisme de masse, » ajoute t’-elle. 

Après quatre années passées à Mumbai (Inde), Stéphanie, revient dans le Gard en 2011, d où elle est originaire.

En décembre 2012, elle réalise des reportages documentaires pour le magazine National Géographic dont celui « Sur les pas de Bouddha ».

Cette globetrotteuse accompagne également des passionnés de photographie en voyage et au travers de  ces stages, elle offre sa vision photographique.

« La photographie de voyage raconte en image l’histoire d’un instant. Le photographe transmet et partage par cette image l’émotion vécue.

L’approche du photographe envers le sujet est tout aussi importante que la technique employée. Celle-ci se doit d’être avant tout une approche humaine et respectueuse, » précise la photographe.

Dans son livre « Couleurs de vie », elle dévoile plusieurs de ses clichés emprunts de justesse, de finesse et de couleurs authentiques sans aucune mise en scène.

Une exposition éponyme est à découvrir au Fairview Coffee (6 rue Loys).

 

www.stephaniejantzen.com

stephanie.jantzen@gmail.com

 

18/05/2012

Historien et "passeur moral", Michaël Iancu veille sur l'institut Maïmonide

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L’Institut Maïmonide doit son nom à Moïse Maïmonide (1135-1204), philosophe, médecin, commentateur de la Mishna, jurisconsulte de loi juive. Il fut le dirigeant de la communauté juive d’Egypte. Il excelle dans divers domaines et influence le monde non-juif, notamment Thomas d’Aquin qui le surnomma « l’Aigle de la Synagogue ».

Cette dernière a été fondée en 2000, par Georges Frêche et René-Samuel Sirat grand Rabbin, sous la présidence de Guy Zemmour. Mais aussi à partir de ses racines hébraïques, de son histoire, de la collectivité juive du Moyen Age. Ces hommes ont apporté leurs savoirs antiques qui étaient, en autre la médecine arabe médiévale. Les Juifs ont été des passeurs de cultures entre l’Ibérie musulmane et la chrétienté féodale.

A sa tête depuis le début, Michaël Iancu, qui a à sa charge une noble mission et une belle histoire singulière.  Ce docteur en histoire et historien se définit comme un « passeur moral ». Il a vu le jour dans les Bouches du Rhône, il y a 39 ans. Michaël s’est installé à Montpellier en 1984 où il a suivi un cursus musical au conservatoire ainsi qu’à l’école normale de Paris.

« J’ai beaucoup hésité entre le violon et l’histoire. » confie t’il.

Il programme des cours, des conférences et des séminaires sous forme pratique sans oublier des visites organisées en partenariat avec l’Office de tourisme.

Le but : valoriser et  promouvoir la mémoire de cet endroit unique, d’une part par sa rareté en Europe (seulement 3 mikvés ont été retrouvés). Et d’autre part pour les archéologues car il renferme en son sous sol, un Mikvé, vestige d’un bain rituel datant entre le XIIème et XIIIème siècle. D’ailleurs les fouilles se poursuivent pour comprendre l’articulation entre le Mikvé et de la Synagogue.

La philosophie de ce lieu est d’instruire sur l’histoire et la civilisation du peuple juif, d’instaurer un dialogue interreligieux avec les chrétiens et les musulmans mais aussi de conjuguer les valeurs médiévales.

« Si Montpellier est ce qu’elle est aujourd’hui, c’est en partie grâce à son université, son école de médecine qui a été, au Moyen Age, le tremplin de son développement et de sa liberté de penser. » précise Michaël Iancu.

 

Institut Maïmonide

1 rue de la Barralerie

04.67.02.70.11

maimonide-institut.com 

23/02/2012

Séverine Dartois sublime les courbes féminines

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« Je voudrais sensibiliser les femmes sur le port du corset car il reste très méconnu. De nos jours, il est confondu avec le bustier et la guêpière mais c’est bien plus que cela, il réduit la taille, met la poitrine et les hanches en valeur, il offre également un bon maintient. Le porter, fait se sentir belle et donne confiance en soi.» précise Séverine.

Séverine Dartois, jeune créatrice montpelliéraine, de robes de mariée, de vêtements et d’accessoires sur mesure,  a choisi de se spécialiser dans la corseterie.

C’est à quinze ans, qu’elle fait ses premiers pas en couture. Autodidacte, elle reproduisait sur les patrons  de ses vêtements préférés.

Au fil du temps, elle acquiert de l’expérience et s’oriente vers le corset. Porté comme sous-vêtement durant cinq siècles, il est délaissé à l’orée du XXème siècle et  fait son grand retour dans les années 80.

Pour confectionner une pièce unique et sur mesure, la jeune corsetière passe environ une trentaine d’heures. Elle s’inspire de patrons d’époques qui offrent une multitude de possibilités, de subtilités et de coupes, qu’elle adapte aux morphologies actuelles. Elle travaille également des matières nobles et naturelles comme la soie, le coton,  le cuir, le « coutil » (il sert de base pour ne pas qu’il se déforme) sans oublier la dentelle ancienne.

Autour de ce vêtement raffiné, il existe un langage élégant tel que « les paresseuses » qui se sont deux boucles situées au milieu du laçage qui permettent de le serrer soi même, « la modestie » pièce de tissu qui se place sous le laçage et « les abeilles » petites broderies décoratives qui servaient à bloquer les baleines dans les casiers.

Une lingerie à redécouvrir…

 

06.76.49.92.46

www.severine-dartois.com

11:03 Publié dans Portrait | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook | |

03/02/2012

Des secrets de famille aux Malgrés-Nous

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Caroline Fabre-Rousseau publie son premier roman aux éditions Prisma.  « C’était Malgré Nous », sort le 2 février.

Elle découvre le piano et l’écriture à neuf ans. A l’adolescence, elle tient son journal et écrit des nouvelles et des poèmes. Après une année en hypokhâgne, elle  étudie à la Sorbonne puis obtient des bourses d'étude à Bonn (ex RFA). Elle enseignera l’anglais et l’allemand pendant plusieurs années.

Caroline voyage en Europe et aux Etats-Unis, travaille en Alsace et à Paris. Avec son mari et ses quatre enfants, elle s’installe finalement à Montpellier en 1998.

« Jai écrit des  cahiers de souvenirs, des histoires pour le soir et des comptines  pour mes enfants, puis  des contes pour ma filleule qui n'arrivait pas à manger des légumes et à arrêter de sucer son pouce. » confie t’elle

Dans son répertoire, on trouve également de nombreux poèmes et des nouvelles,  dont celle du «Ventilateur» qui sera le déclencheur et le premier chapitre de  son roman.

« Jai été encouragée par ma famille  et mes amis qui mont demandé de continuer. » Caroline s’aménage «un petit coin» dans sa cuisine et pendant plusieurs heures, s’adonne à sa passion, «prenant», dit-elle,  « des nouvelles de mes personnages ».

L’intrigue débute dans le Montpellier d'aujourd'hui. Un couple et leurs enfants coulent des jours tranquilles dans une grande maison. Mais un jour, dans un magasin de photocopies, une partition de musique fait tout basculer et un lourd secret de famille surgit. Qui est véritablement Marcel Müller, ce grand père alsacien « Malgré-Nous » envoyé sur le front de l’Est, et dont la fille Thérèse s'ingénie à écrire l'histoire officielle.

«Dans ce roman,  je montre les effets dévastateurs des secrets de famille et des mensonges. Jai totalement imaginé lintrigue et ce n'est pas autobiographique.» précise t’elle.

Le titre « C'était malgré nous » fait référence au drame des Malgré-Nous alsaciens pendant la Seconde Guerre mondiale et à tout ce que nous sommes « malgré nous » : origines géographiques, héritage familial, traits de caractère...

Elle sera le samedi 4 février de 15h à 17h à la libraire Gibert pour une séance de dédicace et le 16 février à 14h30 au salon de thé librairie les Fées Gourmandes, pour vous faire déguster ses meilleures pages.

10:52 Publié dans Portrait | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : livre, roman, écriture |  Facebook | |

13/11/2011

Lydie Behr publie son premier roman

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Quelques instants… une éternité, paru aux éditions Edilivre.com  est le premier roman de l’écrivain, auteure et historienne  montpelliéraine Lydie Behr.

Ce récit optimiste évoque des fragments de sa vie avec beaucoup de digressions, de pauses dans la narration qui permettent au lecteur de se divertir. Et en toile de fond un drame familial s’inspirant de la vie de Félicie la grand-mère paternelle de l’auteure, chanteuse lyrique décédée prématurément

« J’ai eu envie de relater ce drame passionnel, le restituer avec les quelques souvenirs de mon père qui n’avait que quinze ans. » confie Lydie.

L’ouvrage est plutôt intimiste que l’on pourrait qualifier d’autobiographie contenant des expériences en relations avec les autres, des passions de vies, des états d’âmes de jeunesse.

« Je pense que dans ce livre, j’explore les sentiments au travers des relations humaines, amoureuses, fraternelles et amicales. »

Pudique, voire même réservée à l’évocation de son livre, Lydie se confie peu à peu. Pourtant, elle est coutumière d’écouter, de retranscrire, de transmettre pour rédiger des récits d’hier, d’aujourd’hui, de demain également pour des articles, des biographies, des recherches historiques ou encore des témoignages vécus. Elle se définit comme un passeur de mémoire.

Ce ouvrage est certainement une suite logique, son héritage.

Contact et renseignements :

Lydie Behr : 06.82.43.75.66

Lydiebehr@yahoo.comwww.lydiebehr.com

19/10/2011

Fahd Touma ou la passion des civilisations

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Pendant que la seconde guerre mondiale faisait rage en Europe, Fahd Touma a vu le jour en 1943 à Jerablos  à la frontière turque où l’Euphrate pénètre en Syrie.

« La Syrie a été sous mandat français de 1920 jusqu’en 1945, j’ai appris le français à l’école. ».

Fahd  a passé toute son enfance à  Alep, entouré de ses frères et sœurs et de son père Jouadat, gouverneur de la ville puis il devenu directeur de la régie du tabac du Nord du pays. Quant à sa mère Marie-Nour, elle s’occupait des enfants et du foyer.

Une fois son bac en poche, il part au Maroc avec son ami Faouzi où il a  étudié la médecine jusqu’en quatrième année. « Je voulais un diplôme français reconnu par la Syrie. J’ai quitté le Maroc pour la France où j’ai retrouvé à Paris, ma sœur May étudiante en archéologie et mon petit frère Charbel qui suivait des études dans les Arts et Métiers. C’était en 1975 » précise Fahd.

Il a reprit ses études et a obtenu une licence en arabe littéraire  qui lui a permis de dispenser ses premiers cours dans un petit local du côté de St Auguste. Là, il y rencontre de sa future femme Françoise.

Fahd enseignera  pendant  une quinzaine années à l’université la Sorbonne 3. Sa femme originaire de l’Aveyron souhaitait se rapprocher de sa région natale.

Ils déménagent avec leurs trois filles, et s’installent en 1985 à Montpellier mais pendant cinq ans il continue  ses allers et retours vers la capitale.

En  1990 il a mis en place  dans les Maisons pour Tous et à la Chambre du commerce (IMF) des séances toujours sur le thème de l’apprentissage de l’arabe. Puis, il enchaîna une émission sur radio Clapas où Mme Miossec  lui proposa des cours de langues et de civilisation du monde arabe à l’université Paul Valéry, il y restera jusqu’en 2008. En parallèle, il est embauché à l’Université du Tiers du Temps pour des cours arabe classique jusque fin de l’année scolaire dernière.

Fraîchement retraité, il occupe désormais son temps libre entre ses filles Marianne archéologue, Sophie musicienne et Pauline créatrice de festivals, maman d’un petit Gaspard de deux ans et demi.

Cet amoureux de langue et de civilisation du Moyen Orient et du Maghreb, est aussi traducteur, il a édité plusieurs livres et quelques travaux. Il continue d’enseigner son art au sein de l’association des Amoureux de  Candolle dont il est également le secrétaire. Sans oublier les écoles de commerces IDRAC et ESICAD.

Depuis la rentrée il propose des cours d’une heure trente chacun divisé en groupe et en  niveaux.

«Les cours consistent à l’apprentissage de l’écriture, de la lecture et de la conversation. J’utilise une méthode audio-visuelle avec les élèves. » précise le professeur.

Ses cours ont lieu dans le local de l’association rue Lallemand. Ils débutent du lundi de 10h à 12h pour les plus avancés puis à 18h30 jusqu’à 20h30 pour la 3ème année. Le mardi est réservé au débutants de 10h30h à 12h00, le jeudi de 18h30 à 20h pour la 2ème année et enfin le vendredi de 10h30 à 12h00 pour la 4ème année.

« C’est un bon prof, il explique bien, il s’adapte au rythme de chacun d’entre nous. Ses cours sont complets et très intéressants car il y a toujours une explication sémantique ou historique sur le développement des mots. » soulignent ses élèves.

 

Contact :

04.67.60.48.98 ou 06.82.46.68.82

touma.fahd@gmail.comwww.fahd-touma.fr

 

21:42 Publié dans Portrait | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cours d'arabe, syrie |  Facebook | |