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17/06/2013

Quatrième ouvrage de Lydie Behr

tn-9.jpegLydie Behr, auteure et écrivaine montpelliéraine réitère avec un quatrième ouvrage intitulé « Mondes enlacés ».

« C’est un livre composé de récits poétiques où j’ai abordé des thèmes qui me tenaient à cœur comme l’univers des sentiments, des émotions et du ressenti. De plus, il est destiné à tous, » explique Lydie.

Cette œuvre s’articule autour de trois régions du monde en passant par l’Inde, l’Afrique et l’Amérique avec toujours en toile de fond, le rêve et l’imaginaire.

Le souhait de l’auteure au travers de ces lignes et de nous rappeler la beauté et la fragilité de la nature avec des évocations comme celles des oiseaux, de l’eau (source de vie) et l’arbre.

« Ce que j’ai voulu dans ce livre, c’est d’apporter une ondée d’espoir, de bonheur et du rêve qui nous sortent du quotidien monotone, » ajoute-t’elle.

Ce recueil est  lumineux, il nous emmène dans des lointains ailleurs, il nous fait voyager  dans de belles réalités. Il est illustré par l’artiste Ari-Kali.

 

Lydie Behr sera en dédicace le mardi 18 juin à Ma première cantine (place Jean Jaurés) de 17h à 20h. 

« Mondes enlacés » aux éditions Aparis

lydiebehr@yahoo.com

 

 

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19/11/2012

Valdo Pellegrin se rêvait professeur d'histoire locale

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Valdo Pellegrin est une figure montpelliéraine bien connue pour sa passion de l’histoire locale.

Cet ancien maître de conférence à l’école de chimie a vu le jour à Marseille dans les années quarante. Son père Jean a été longtemps pasteur dans le clapas.

« Je dois mon prénom à Pierre Valdo, inventeur de la soupe populaire à Lyon au XIIe siècle mais aussi promoteur de l’église vaudoise », souligne Valdo.

Après des études de chimie et son doctorat en poche, cet enseignant propose à ses élèves de répertorier des noms de rues qui portent le nom d’un chimiste. Les étudiants se prêtent au jeu mais s’arrêtent à un seul nom, celui de Forcrand, (cette rue longe l’école).

« J’en avais recensé une douzaine, suite à cette anecdote qui s’est déroulée en 1983, on m’a demandé de faire des visites sur le passé de notre ville », ajoute-t-il.

C’est en 2000, lors d’un congrès qu’il réalise véritablement sa première visite, baladant les accompagnants des conférenciers  sur ses deux sujets de prédilections, le passé scientifique mais aussi protestant.

« Dès que je suis dans un lieu, j’ai envie d’en connaître l’histoire, parce que connaître son histoire, c’est une façon de se l’approprié et de s’y sentir mieux », précise Valdo.

Il a animé de nombreuses conférences sur ces thèmes et viendra tout naturellement à l’écriture. Son premier ouvrage est paru en 2009, il s’intitule « Montpellier la Protestante », il recense vingt-trois lieux de mémoire. Ce livre a rencontré un vif succès et cette année, il vient d’être réédité.

 

« Montpellier la Protestante » paru aux éditions Nouvelles Presses du Languedoc - www.npl-éditeur.fr

03/02/2012

Des secrets de famille aux Malgrés-Nous

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Caroline Fabre-Rousseau publie son premier roman aux éditions Prisma.  « C’était Malgré Nous », sort le 2 février.

Elle découvre le piano et l’écriture à neuf ans. A l’adolescence, elle tient son journal et écrit des nouvelles et des poèmes. Après une année en hypokhâgne, elle  étudie à la Sorbonne puis obtient des bourses d'étude à Bonn (ex RFA). Elle enseignera l’anglais et l’allemand pendant plusieurs années.

Caroline voyage en Europe et aux Etats-Unis, travaille en Alsace et à Paris. Avec son mari et ses quatre enfants, elle s’installe finalement à Montpellier en 1998.

« Jai écrit des  cahiers de souvenirs, des histoires pour le soir et des comptines  pour mes enfants, puis  des contes pour ma filleule qui n'arrivait pas à manger des légumes et à arrêter de sucer son pouce. » confie t’elle

Dans son répertoire, on trouve également de nombreux poèmes et des nouvelles,  dont celle du «Ventilateur» qui sera le déclencheur et le premier chapitre de  son roman.

« Jai été encouragée par ma famille  et mes amis qui mont demandé de continuer. » Caroline s’aménage «un petit coin» dans sa cuisine et pendant plusieurs heures, s’adonne à sa passion, «prenant», dit-elle,  « des nouvelles de mes personnages ».

L’intrigue débute dans le Montpellier d'aujourd'hui. Un couple et leurs enfants coulent des jours tranquilles dans une grande maison. Mais un jour, dans un magasin de photocopies, une partition de musique fait tout basculer et un lourd secret de famille surgit. Qui est véritablement Marcel Müller, ce grand père alsacien « Malgré-Nous » envoyé sur le front de l’Est, et dont la fille Thérèse s'ingénie à écrire l'histoire officielle.

«Dans ce roman,  je montre les effets dévastateurs des secrets de famille et des mensonges. Jai totalement imaginé lintrigue et ce n'est pas autobiographique.» précise t’elle.

Le titre « C'était malgré nous » fait référence au drame des Malgré-Nous alsaciens pendant la Seconde Guerre mondiale et à tout ce que nous sommes « malgré nous » : origines géographiques, héritage familial, traits de caractère...

Elle sera le samedi 4 février de 15h à 17h à la libraire Gibert pour une séance de dédicace et le 16 février à 14h30 au salon de thé librairie les Fées Gourmandes, pour vous faire déguster ses meilleures pages.

10:52 Publié dans Portrait | Lien permanent | Commentaires (2) | Tags : livre, roman, écriture |  Facebook | |